‹ Cours de mathématiques, à l'usage des candidats à l'École polytechnique, à l'École normale supérieure, à l'École centrale des arts et manufacturesChapitre 158 sur 254 · I-I2XH- x'= 84 H · texte numérisé non relu

I-I2XH- x'= 84 H

d'où

494 ALGEBRE ÉLÉMENTAIRE.

On en déduit

jr = — 4 ± /164-48 = — 4 ± 8.

On a donc

j:'= 4 et x* = — la.

La première valeur substituée dans Téquation donne

v/36 = v/âS -f-i.

La seconde conduit à

La première vérifie Téquation telle qu'elle est posée; la seconde ne la vérifie que si Ton peut prendre les deux radicaux avec le signe—. 6* Résoudre l'équation

v/14 -*-^ -I- v^5 -H a X == I, En élevant au carré, on a

i4-+- -r H- a v/(i4 H- j:) (5-f- *kx) -h 5-1- aj? = d'où

av^(i4 -+-x) (Sn-aj:) = — 18— Sx.

En élevant une seconde fois au carré, il vient

4(i4 + x) (5 -♦- ajc) = (18 -♦- 3j?)',

c'est-à-dire

JT* — a4 X + 44 = o.

On en déduit

X = la ± ^144 — 44 = la ± 10.

On a donc

x* = aa et x* » a.

La vérification donne

c'est-à-dire qu'aucune des racines trouvées ne satisfait. Pour qu'il y ait vérification, il faut qu'on puisse prendre d'abord le premier radical avec le signe — et le second avec le signe -h ; puis, faire l'inverse.

Cas particnlier où le coefficient a est égal à zéro.

241. Si l'on suppose a = o, l'équation générale s'abaisse au premier degré et devient

6j;-hc=o, d'où a: = — t*

Si l'on introduit la même condition dans la formule générale

ALGEBRE ÉLÉMENTiiaE. 49^

de résolution, on trouve

Les deux racines se présentent donc alors sous la forme

or =-9 x^=z = 00.

Comme la formule générale a été obtenue en supposant expressément a différent de zéro, il pourrait se faire que Taccord cessât d'exister entre les résultats fournis par l'équation ellemême et ceux déduits de la formule; mais nous allons voir que cet accord se maintient» même dans l'hypothèse extrême que nous considérons.

En effeti avant toute supposition sur la valeur de a, on a

— 64- Jà* — ^ac

Multiplions les deux termes de cette expression par la différence — 6 — ^b*^^ac. On trouve alors

(-- 6 -h )/b* — 4atf ) (— fr ~ ^6» — 4 âc)

tff -. ~r •

2a( — b — ^6»— ^ac) c'est-à-dire, en effectuant et en simplifiant.

ar =1

^^ai^b-^^b^—^ac) —6 — >/b' — 4

ac

On voit que le facteur commun na disparaît. C'est ce facteur qui, en devenant nul, réduisait à zéro les deux termes de la valeur de x'. Si l'on fait maintenant a = o, on obtient, pour vraie valeur (117) de x',

ac c

C'est la racine fournie par l'équation 60; -f- c = o.

Quant à la seconde racine x^^ qui, d'après la formule générale, se présente sous forme infinie, son existence dépend du théorème suivant : Toutes les fois que, dans une équation algébrique, les premiers termes disparaissent successivement

49^ ALGEBRE ÉLÉMENTAIRE.

et par ordre^ à chaque terme disparu correspond une racine injinie»

Posons, par. exemple, en nous bornant à l'équation du second degré, j:=: -• L'équation ax^-^ 6a; -h c=:o devient

yt y.

ouy en chassant les dénominateurs.

Pour a = Oy cette équation se réduit à

c)'-^ br=:.Oy d*où j'=— - et y*r=o.

Par suite, l'équation en x admet alors pour racines, en venu de la relation a; = -,

Si l'on supposait à la fois a = o et 6=o, on aurait 0^-^ = 0. d'où y = 7^= o et, par suite, a7'=jc*'=oo.

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