ox -h
La somme de ses racines est égale à et leur produit à -•
Soit réquation
x^ — Zx — 5 = 0.
La somme de ses racines est égale à 3 et leur produit à — 5.
2th3. Ce qui précède permet de résoudre immédiatement cette question : Trouver deux nombres dont la somme et le produit soient donnés.
Si la somme donnée est S et le produit donné P, les deux nombres cherchés sont les racines de Téquation
X* — Sa: -i- P = o, puisqu'on a, en désignant ces racines par x' et x"^
On peut facilement vérifier ce théorème usuel. Si Ton appelle X Tun des deux nombres demandés, l'autre est S — o:, et l'on
doit avoir
d'où
Sjt — ar'=P ou a:» — Sa: -h P = o,
X représentant l'un quelconque des deux nombres, les racines
de celte équation sont les deux nombres cherchés.
Trouver deux nombres dont la somme soit i5 et le produit 56.
On a
x>— iSa: 4- 56 = o,
d'où
i5±:^a25 — 224 i5dri
c'est-à-dire
^kk. On peut encore, d'après ce qui précède, indiquer la nature des racines d'une équation du second degré sans la
résoudre. Prenons réquailon sous la {otvcïq ax^ -h hx -\- c =:o^ ei remarquons qu'il est toujours permis de supposer a positif (*). Nous distinguerons trois cas :
1* Si c est positif y le terme — ^ac^ placé sous le radical dans
la formule générale x= -^~ » est négatif. On ne
peut donc savoir d'avance la nature des racines qu'en formant la quantité ft'— ^ac.
Si Ton a 6*— 4«c<o, les racines sont imaginaires; aucune recherche ultérieure n'est nécessaire.
Si l'on a ft' — 4^^ = o> 'es racines sont réelles et égales.
On a immédiatement r = 5 puisque le radical s'annule.
D'ailleurs^ les deux racines étant égales, chacune d'elles est la
moitié de leur somme •
Si l'on a b^ — ^ac'> Oy les deux racines sont réelles et inégales. Elles sont de même signe, puisque leur produit - est
positif. Leur somme étant 9 elles sont positives si h est
négatif, négatives si b est positif, c'est-à-dire qu*elles sont do signe contraire à 6.
2" Si e est négatif le terme —^ac^ placé sous le radical
de la formule générale x = — » est positif; la
quantité placée sous le radical est alors toujours positive, c'est-
à-dire que les racines sont toujours réelles. Leur produit -
étant négatif, elles sont de signes contraires : Tune est positive, l'autre est négative; la plus grande des deux en valeur absolue donne son signe à la somme des racines, c'est-à-dire qu'elle
est de signe contraire à 6, puisque cette somme est •
3« Si c est nul, le terme — 4«c s'évanouit, et l'on a
{*) Si a était négatif, on n'aurait qu'à changer les signes des deux memhrec de Téquation.
5oO ALGÊORE ÉLÉMEKTAIRE.
L'une des racines est nulle, l'autre est • En effet, le nro-
duit des racines étant nul sans que leur somme le soit. Tune dVIIes est nulle et l'autre est égale à leur somme. C'est encore ce qu'indique immédiatement l'équation
« ar* -h h X = o,
d*oii l'on déduit
j:[ax H- fc) =0.
En résumé, les racines de l'équation sont réelles et inégales dans deux cas : si c est positif et qu'on ait A' — ^ac^o, ces racines réelles sont toutes deux de signe contraire à b; sic e$t négatif, les racines, toujours réelles, sont désignes contraires^ et la plus grande en valeur absolue est de signe contraii^ à b. Soit l'équation
On a ici
les racines sont imaginaires.
Soit l'équation
On a
Les racines sont toutes deux égales à — j ou a i.
Soit l'équation
Sx* — iZx -+-8 = 0.
On a
Les racines sont réelles et inégales. Elles sont toutes deux positives.
Soit l'équation
c est négatif; les racines sont nécessairement réelles. Elles sont de signes contraires : la plus grande est positive, parce que b est négatif*
algebue élémejntairb. 5i i
Condition pour qne Téquation du second degré ait ses denz racines égales et de signes contraires.