‹ Cours de mathématiques, à l'usage des candidats à l'École polytechnique, à l'École normale supérieure, à l'École centrale des arts et manufacturesChapitre 61 sur 254 · cinquième partie du dividende, c'est-à-dire -r · texte numérisé non relu

cinquième partie du dividende, c'est-à-dire -r

représente donc - du quotient; et, par suite, le quotient

tout entier est égal à Ja fraction . ^ multipliée par 7 ou à

?^(183). On a donc

Si l'on compare la fraction -L au diviseur -> on voit qu'elle n'est

que ce diviseur renversé. On arrive donc à cette règle :

Pour diviser deux fractions, on multiplie la fraction dividende par la fraction diviseur renversée.

215. Cette règle est la règle générale, toujours applicable; mais il est bon, au point de vue théorique, de l'indiquer encore sous une autre forme. *

En reprenant le même exemple, on voit qu'il a fallu d'abord

diviser par 5 la fraction j pour obtenir la septième parlie du

quotient, et ce premier résultat peut être mis sous la forme

-7- (183); il faut ensuite le multiplier par 7 pour obtenir le

3 • 5 quotient, qui peut alors être représe nté par l'expression j-^

(184). On peut donc dire aussi :

Pour diviser deux fractions ^ il suffit de les diviser terme à' terme {^1),

216. Soit à diviser un entier par une fraction ou une fraction par un entier. On pourra regarder l'entier comme une

120 AKITHBfÉTT(ÏVB.

fraction ayant pour dénominateur Tunité, et la règle sera toujours, pour obtenir le quotient, de multiplier le dividende

par la fraction diviseur renversée.

Soit 4 à diviser par — On a

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