GR 00 T
195. Exemple d’abaque.— On trouve, en construction (‘)}, que si & est la largeur et si à est la hauteur d’une solive en bois de section rectangulaire, si on applique au milieu de la solive une charge P, / étant la longueur de la solive, il existe entre ces divers
éléments la relation suivante
ab?
EE KR
K étant une constante numérique.
Dans le cas particulier de /=1 m.ona
PER ou (x) Différents problèmes peuvent se poser. suivant que
l'on prend pour inconnue P, & ou 0.
() Voir : J. PiLLET, Traité de stabilité des constructions, p. 148.
Ils se résolvent en construisant un abaque.
On mène deux axes rectangulaires Ox, Oy. Sur Ox . on porte les valeurs de & et sur Oy les charges P.
CSC ARR:
La relation (1) est alors de la forme
DRM où im —KôÜ?.
C'est donc une droite passant par l’origine des coordonnées.
On donne à à la valeur 0,05 m. ; on construit la droite correspondante (fig. 65) eton lacote 5cm.
On donne de même a h les valeurs 0,06, 0,07, 0,08..., ON COnStruit les droites corres-
Fig. G7. pondantes et on les cote 6 ch’, 7-cm. 00e
C’est l’ensemble de ces droites qui constitue l'aba-
que.
196. PREMIER PROBLÈME ba donner & une poutre de largeur a pour qu'elle puisse supporter en son milieu une pression P, sa portée étant de 1 m ? |
On prend sur l'axe Or la valeur de à évaluée en centimètres, si l’abaque à ses abscisses en centimètres, soit OA.
On prend sur l’axe Oy la valeur de P, soit OB; on