A I PP PS ET SE NE 7 TPE OT NO A
mène AM parallèle à Oy et BM parallèle à Or, ces deux droites se coupent en M.
On voitque le point M se trouve sur la droite cotée 8. La hauteur de la poutre doit donc être de 0,08.
Si le point M tombait entre les deux droites 6 cm. et » cm., la hauteur de la poutre serait de 0,06 à 0,05 ; on adopterait, pour plus de sécurité, la valeur par excès 0,07.
197. DEUXIÈME PROBLÈME. — Une poutre rectangulaire, de hauteur b et de largeur a, étant donnée, quel poids P peut-on appliquer en son milieu, sa portée étant 1 m ?
Supposons que l’on ait donné pour la hauteur 4 0,08. On prend sur la droite cotée 8 cm. un point M dont l’abscisse OA —a et on mène MB parallèle à Ox; la longueur OB mesurée à l'échelle donne la valeur P.
198. Autre exemple d’abaque. — Dans le calcul d’un solivage parallèle et équidistant on a, en construction (')}, pour faire le calcul des dimensions des poutres la relation suivante
dans laquelle Q est la charge supportée par un mètre carré de plancher;
l, la portée de la poutre ;
a, la largeur ;
b, la hauteur ;
ns y. à . ,
à, l'écartement des solives d’axe en axe ;
K, un facteur constant.
(1) Voir : J. Pricer. Traité de stabilité des constructions, p. 151.
Er hat ENTREE NUE
Posons dans la relation (1)
ab?
et nous avons K