Théorèmes d'Apollonius
/". — Puisque deux diamètres (droites passant par le centre de symétrie) conjugués de l'ellipse sont les projections de deux diamètres rectangulaires du cercle, les points où ils coupent l'ellipse correspondent à deux valeurs u, u\ de l'anomalie excentrique qui diffèrent de t: ; 2.
Ils ont donc pour coordonnées :
x=:acosu, y = bsinu] x' = as[nu, y' = — bcosu.
Les pentes des diamètres correspondants sont :
/)=:tga = ^ = — tgW, />'==tgP=|r = — -COtgU.
D'où la relation : PP ^=^ T-
!^°. — Appelons a' et // les demi-longueurs des diamètres conjugués. On a :
a'^ = x^-\-y^ = a^ ces* u -j- A* sin* u, b'- =z x'^ -j- î/'- = a* sin* u -\- b^ cos- u . Additionnons membre à membre :
La somme des carrés de deux diamètres conjugués est constante. Elle est égale à la somme des cai^r^és des axes qui sont évidemment deux diamètres conjugués.
3°. — Galculons le sinus de l'angle 6 que font deux diamètres conjugués. On a : 'b = oi. — g-
tg a b sin u b sin u sm a — —
\/l -f- tg* a ^a^ cos* u-{-b^ sin* u
SECTIONS CONIQUES
On trouve de même aisément :
acosu . ^ bcosu
cosa = D'où :
sm g =
cos ^z=
asm u
sin J> = sin (oc — ^) = ab [ a' h' ; a'b' sin tj; = aj6.
Uaire du parallélogramme (§ 68) construit sur deux diamètres conjugués est constante. Elle est égale à Vaille du parallélogramme construit sur les axes.
Les deux dernières propositions sont connues sous le nom d'Apollonius.