‹ Cours de mathematiques generalesChapitre 130 sur 444 · Parallélogramme de Watt · texte numérisé non relu

Parallélogramme de Watt

Gomme troisième cas fondamental simple (li<^. 108), nous supposerons que les points A et A du plan mobile décrivent les circonférences

FJg. 108.

du plan fixe (de centres O et 0 , de rayons R et H'). On trace aisément les trajectoires des points du plan mobile, en construisant un svstème articulé au moyen de bouts de carton, de punaises pour fixer les centres () et 0', de punaises renversées pour créer les articulations A et A'.

La figure 108 représente les trajectoires d'un point M pris sur la droite AA', et d'un point N quelconque. Le centre instantané de rotation C qui correspond à la position A'AM du plan mobile, est déterminé par l'intersection des rayons OA, C'A', qui sont les normales aux trajectoires de A et de A'.

GÉNÉRALITÉS SUR LES COURBES

Il existe deux positions du plan mobile pour lesquelles les rayons (Oa, OV, par exemple) sont parallèles. Le centre instantané de rotation est rejeté à Tinfîni ; les éléments de trajectoire de tous les points du plan mobile sont parallèles : la rotation instantanée est remplacée par une translation infiniment petite.

Le mécanisme connu sous le nom de parallélogramme de Watt rentre comme cas particulier dans le dispositif précédent (Mécanique rationnelle, § 126). On prend OA=:(yA'.

On vérifiera par Texpérience que le milieu de AA' décrit une sorte de huit dont les branches sont très sensiblement rectilignes au voisinage de leur point de croisement : la courbe possède deux longues inflexions. C'est une lemniscate (§ 239) dans un cas particulier.

Page 1