Définition du signe d'intégration
/". — Nous désignerons par le symbole :
S= / ydx^ Taire MNPQM, limitée par la portion MQ de l'axe Ox ^ par les
Fig. 122.
ordonnées MN, PQ, d'abscisses Xq et ic, enfin par la portion NP de la courbe INPP'... dont l'équation est y=zf[x).
Xq et X s'appellent respectivement la limite inférieure et la limite supérieure de ïintégrale S.
L'intégrale s'énonce : somme de x^ à x de ydx.
Supposons fixe l'ordonnée MN, et déplaçons l'ordonnée PQ, ce qui revient à modifier la limite supérieure x\ l'aire est elle-même modifiée. Nous pouvons donc la considérer comme une fonction de x. Par suite, en nous donnant la courbe y:=zf(x)^ et l'ordonnée Xq à partir de laquelle nous comptons les aires, nous définissons une certaine fonction de x :
S = (^{x)z= f ydi
^ Xq
Il résulte immédiatement des définitions qu'on a :
Car l'intégrale étant prise entre deux ordonnées identiques, l'aire définie est évidemment nulle.
i:^\ — Changement de la limite inférieure. Comparons les deux intégrales :
So= / yclx, S,= I ydx,
où Xq et a?! sont deux constantes. Par définition, on a : Solaire MNPQM, S^ =aiie JKPQJ ; d'où : S, — So :== aire JKNMJ ;
/ ydx — / ydx= / î/Jir = Constante.
%/x, ^Xq Jxy
Changer la limite inférieure revient donc à faire varier d'une constante la valeur que prend l'intégrale pour toutes les valeurs de sa limite supérieure variable x.