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i-f .3^ — 2(3cosa

^°. — Le second cas intéressant est celui où le nombre des termes est quelconque, mais où l'on a ^ = \. Nous avons affaire à une série d'arcs en progression arithmétique :

On met cette expression aisément sous les formes :

s = exp i 1^^ + ____ sj 1^ exp ^ exp {- -g-j J

: exp ~ — exp (— -^j ;

S = [cos [a + -'"--!,) +. i sin (« + - -I5)] [sin -f ; s.n |J .

Séparant les quantités réelles des imaginaires, on a :

^ / m — 1 \r . mo . . c~| bi = cos I a -^ ô 0 1 sin ,j . sin -^ ,

^2 = sin ^ a -| g s I sin 2 • sm ^ •

En particulier si a == 0 , on a :

S'i = 1 -j- cos ô -|- . . . -[- cos [m — 1 )c , S';=0 4-sin a+... + sinfm — 1)S.

bi = 4^ 1 -]- sin T/ - - 0 . sm -^ ,

cos-g-

lim

cos

. sin .

Krppéseiitalioii ronfonno.

234. Fonction des quantités constitutives d'une variable complexe.

/". — Tout point A (lu plan ./()?/ est délini par ses coordonnées

cartésiennes : .r, y,

jH

JC

ou polaires :

On j)eut aussi bien le considérer comme défini par la quantité complexe (fig. 168^:

z=:j-\-iy=:r (cos 2-\- /sina).

Quand le point se promène sur une courbe MN. la quantité complexe varie. En particulier, du point A au point voisin H, elle augmente de :

dz^XB=ÂC + CB,

liz =-^ dx f- idy .

Cette différentielle représente ^ d'après nos conventions, non pas l'arc de courbe, mais la corde. Du point A au point N quelconque, on a :

r dz = (on; — Oâ;) -f /(on: — OA^) ^- corde AN.

D'où cette proposition fondamentale, du reste évidente : quand on passe d'un point à l'autre du plan, la variable z subit une variation indépendante du chemin parcouru.

9°. — Considérons un second plan que nous appellerons plan des w\ posons : w = (^ -\- i'I = ^ (cos 0 -j- i sin 6) .

Kig. 16H.

THÉORIE DES QUANTITÉS COMPLEXES

o et ^ sont des quantités réelles. Chacun des points du plan iv est défini par une valeur de 7v, c'est-à-dire par une valeur de o et une valeur de 'J; (fig. 169).

Il s'agit de relier les points du plan z aux points du plan w.

;i". — On pourrait prendre pour o et •!> des fonctions arbitraires de .T et de y ; la correspondance entre les points des deux plans serait parfaitement déterminée. A une courbe Z du plan z correspondrait une courbe W du plan iv.

Pour fixer les idées par un exemple, soit la correspondance :

A. — Considérons, dans le plan;:, les droites passant par l'orig-ine : y = a,T. Cherchons les courbes conjuguées dans le plan iv. On a :

o = .T, 'i) = 2ax; 'li = 2ao.

ce sont des droites passant par l'origine du plan w.

B. - Considérons, dans le plan s, les cercles : y~-\-x-= R-. Dans le plan u\ les courbes correspondantes sont les ellipses :

Et ainsi de suite.

4". — Mais quand q et 0; sont choisies arbitrairement, il n'existe pas entre les courbes Z et les courbes W de relation intéressante. Aussi se borne-t-on à considérer des correspondances plus particulières, mais d'intérêt fondamental.

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