Restes des formules de Taylor et de Maclaurin
1". — Considérons la fonction de z :
^+^^ ^)lfn^^)__(^^^h—zY^'S. (1
n 1 Cours de Mathématiques générales. — H. Douasse. 20
<p(s) s'annule identiquement pour z=^x-\- h\ o{x-\-h) = 0. Nous voulons trouver une quantité S indépendante de s, et telle qu'on ait également o(ir) = ().
D'après le § loo : oU + /i) — o{-r) r= ho{.r + Q^) , 0 < 6 < 1 .
Puisque nous avons par hypothèse :
of.r4-/i) = 0, o(.r) = 0,
il existe une valeur de z intermédiaire entre r et x-\-h pour laquelle o'(2)r=o'(./^-|- 0/t) = 0. écrivons qu'il en est ainsi. Or :
i{z) = -nz)^f'(z.-{.r+h-z)nz)+...
Tous les termes du second membre disparaissent, sauf les deux derniers. D'où les conditions corrélatives :
o'(.r + 0/.) = 0, S="']'Jl^{~' r-'i^ + 'ih).
Si 0 est convenablement choisi entre 0 et 1, on a : 0(3") = (). Faisons donc :: = .r, dans la formule (1); substituons à S sa valeur; enfin posons o(.^) = <>. H reste la formule de Taylor :
L'exposant A' est arbitraire; à chaque valeur de A: correspond une valeur particulière de 0.
On utilise principalement deux formes du reste. ^. — Reste de Lagrange. Posons k = n :
;?°. — Reste de Cauchy. Posons A = 0:
>. — Formule de Maclaurin.
Faisons x = 0, dans la formule (2) qui est une identité pour toute valeur de x et de h: remplaçons h para?. Nous obtenons :