Autres exemples
Voici trois autres exemples empruntés à Fourrier et représentés par les courbes delà figure 187.
Fig. 187.
cosa? , cos 3a?
/ ^ sin X
sin 2x 1^ ~"2 ^ sin 3x
sin 3x
cos ^x sin ix
sin 5iP
sma?
Cours de Mathématiques générales. — H. Bouasse,
4 + sin Ix
—rjl
Pour effectuer les intégrations, on usera des formules : m.r sin mx dx = cos mxdx — d[x cos mx), mx cos mx dx == — sin mxdx -|- dix sin m,x).
La période est ici 2r..
Ainsi voilà trois développements parfaitement équivalents entre 0 et z ; 2. Ils représentent tous les trois x \2. En particulier, faisons ./m::: ; 2 ; la première série ne donne rien ; les deux dernières
deviennent :
Il va de soi qu'en dehors de l'intervalle 0 et t: 1 2, les séries ne sont plus équivalentes. Les figures 187 représentent les courbes correspondantes.
On remarquera que la série II s'annule pour les valeurs r, 3::, ... de la variable; elle fournit la moyenne des valeurs de la fonction discontinue qu'elle représente.
Fig. 188.
Elle reprend la même valeur pour .^t- et x On trouve aisément :
t: . 1 cos 2x cos 4,r
valeurs absolues d'un sinus et d'un cosinus.
II est clair que le sinus et le cosinus sont à euxmêmes leur propre développement en série trigonomé trique.
Mais cherchons à développer non plus le sinus, mais une nouvelle fonction égale aux valeurs absolues du sinus.
: (fig. 188).
cos 6a?
Entre 0 et r, le développement vaut identiquement (xsina::4i. Mais il vaut (^ — irsinx ; 4) entre z et 2z.
Un courant alternatif redressé est représenté par la série (L.
Il est intéressant de voir une fonction impaire telle que le sinus développée au moyen d'une fonction paire ; mais le fait de ne prendre que les valeurs absolues transforme la fonction impaire qu'est le sinus, en une fonction paire.