Angles des courbes u = Constante, ^' = Constante
tracées sur la surface.
Élément d'aire.
/". — En un point de la surface , déterminons - Tiingle (.) que font entre elles les courbes v = Constante, « = Constante, qui y passent (§ 372, ^^).
Los accroissements des coordonnées sont respectivement pour ces courbes :
Fig. 241.
d,x=^'^du,
d^^x = -r— dv ,
^^iH
ùu
OV
du
dv
fIiZ = — " du ou
(/.,3r= -f-dv
Or
puisque dans les équations du i:; 374 , t^", nous devons poser dv =z 0 pour la première, du = 0 pour la seconde.
Soit (/,s et d^s les éléments d'arcs correspondants.
Les cosinus directeurs de ces éléments sont j)ar suite (§ 316, ;^**) :
d^x d,i/ d,z ^ diS ' d^s ' d^s ■
On a, d'après le Ji 374 :
d^s = \'K du.
d2S=i\lG dv.
Le cosinus de ran«»'le o) est (^
fhx ^x , (^7 ày ""''^''^yùu 6v + i)u ùv
ùz ùz\ dudv ùu ùv J diSd^s
F y/EG
D'où
COS (ù
sni (ù
t^'\ — La condition pour que les courbes u = Constante, v = Constante, soient orthogonales est donc c/u'on ait identiquement F=:0.
Nous avons trouvé cette condition satisfaite pour la sphère quand u et v représentent la lonj^itude et la latitude. Sur toute surface on peut, et généralement d'une inlînité de manières, choisir les variables auxiliaires u et D telles qu'il en soit ainsi (ij 385).
U faut, pour que la conséquence subsiste, que D ne soit pas simultanément nul.
SURFACES. COURBES TRACÉES SUR LES SURFACES 449
S°. — L'élément de surface est un parallélogramme dont les côtés d^s et d^s font l'angle w. Son aire dS a pour expression (§ 68) :
c/S = diS . d^s . sin (o = D . du dv = y' KG — b'^ . du dv. Dans le cas où l'on prend pour variables u, v, les coordonnées
x^ y, on a : JS = \/d -)-/>- -^ y- ,dxdy.
4"". — Si D est constant pour toute la surface, les courbes dont les paramètres sont :
u„ Uo-{-a, Uo-\-2e, ...; Vq, î^o + ê, ^o + Ss, ...
la découpent en parallélogrammes infiniment petits d'aire constante.
377. Angle d'une courbe tracée sur la surface avec l'une des courbes u = Constante , y = Constante.
i°. — Généralisons le problème du paragraphe précédent. Suivant AG(f/f = 0), on a (voir plus haut) :
d,x = -^—du, diij ^-r— du . d^z==^^ — du.
* Oii ' ^^ ou ' ^ Ou
Suivant AB , on a :
- àx , . àx j - hi/ . , ô?/ ,
doX = -^-- du-j- -^- dv, d.,ij = -r^ du-[-~~ dv,
■^ Ou ' (^v ' -^^ au ' ùv '
d.,z = . — du -\- ^ — dv.
■^ ùtz ' àv
D'où (§ 374, ^") :
-^ du- , ^ du dv EduA-F dv
cos 0 = E —, — 1— -4- F , - . = -^= ■■ -' — , .
(/,.s' (/,.s- T- ci, s d,s y K y K (7^2 | 2F dudv-{-G dv^
dv : du =p, mesure la pente de la ligne AB par rapport aux lignes du faisceau u, v, considérées comme axes de coordonnées obliques dans le plan tangent :
E + Fp
V/E VE-f2F/) + G/)^
^". — Il n'est pas plus difficile de trouver l'angle a de deux courbes dont les pentes sont p et p' . On a :
E + F(p + p') + Gpp'
COS a
\/E4-2F^+ Gp^ V E+2Fjo' + G/>'~^ On retombe sur la forme précédente en faisant /)'=rO.
Cours de Mathématiques générales. — H. Bouasse. 29
Surfaces de révolution.