Surfaces topographiques ; figuré du relief
Les surfaces fojtor/rujdtifjucs n'ont de j).irticulier (|ue leur mode de représentation, et cette propriété secondaire de n'être rencontrées par une verticale qu'en un point. Nous coupons la surface z = f[x,y), par des plans horizontau.r ; autrement dit , nous délinissons les courbes (le niveau en donnant à z une série de valeurs constantes 3o, 3,,...
Va\ général, ces valeurs forment une progression arithmétique dont la raison : 3, — Zq, z^ — 3, est appelée équidistance.
Par suite, la surface est représentée sur un plan horizontal par les projections (en vraie grandeur) des lignes de niveau, aux(juelles on joint leur cote^ c'est-h-dire le nombre (jui exprime leur hauteur audessus du plan horizontal de projection. D'après l'hypothèse (ju'une verticale ne rencontre la surface qu'en un point, les projections des lignes de niveau ne se coupent pas (iig. 2oi).
Le lecteur se fera la meilleure idée de ce mode de représentation en étudiant certaines cartes à grande échelle, par exemple la carte des Pyrénées centrales de Schrader.
En Topographie, la méthode de représentation par courbes de niveau tire sa commodité du fait que le niveau d'eau détermine de proche en proche lès points (jui sont sur un plan horizontal.
SURFACES. COURBES TRACÉES SUR LES SURFACES