Cônes
/". — On appelle cane la surface engendrée parj une droite qui passe par un point fixe S et s'appuie sur une courbe appelée directrice.
Le cylindre est donc un cas particulier du cône : le sommet S est à l'infini.
Soit a, b, c, les. coordonnées du sommet ; les équations d'une génératrice sont :
u est un paramètre variable.
9". — Cherchons l'écjuation aux dérivées partielles des surfaces coniques. Eliminons u entre les équations (1).
On a l'équation générale du cône en quantités finies :
a, A, c, sont des constantes ; f est une fonction de x et de ;y, qu'on peut aussi considérer comme fonction de la variable auxiliaire :
On i • JlL^i^L^^-.Af y — ^ ^-
i^x ' dt ô.r dt [z — c)' "^ '
«V jiL ^f <^f
ù// dt ù// dt
-c 13^=^ ày |-
(iCci posé, dérivons successivement (2) par rapport à x et à ;/, multiplions par (5 — c)^ :
Eliminons /" entre ces écjuations. Il reste :
,'^°. — La propriété indépendante du cône considéré (ju'exprime ré(ju;ition (4), est ([ue le plan tangent passe par un point fixe. L'é(|uation de ce plan est en eiïet :
Écrivons ([ue cette équation est identiquement satisfaite par :
nous retrouvons l'équation (4).
4". — L'équation (4) est un cas particulier de l'équation (2) du § 416.
Dérivons successivement par rapport k x el par rapport à ?/, en observant ({ue a, j6, c, sont des constantes ; il vient les conditions :
d'où: s^ — rt = (}.
Les deux nappes de la surface développable qu'est le cône, sont les deux cônes opposés par le sommet.