Cas particuliers
/'•. — Le cas le plus simple est celui où le mouvement a lieu parallèlement à un {)lan, le plan .^'0//, par exenq)le. L'un des faisceaux de surfaces a [)our équation : w='a; l'aulre fjusceau est composé de cylindres dont les génératrices sont parallèles à Oz ; 'h[x^y) = ^.
Si le flux est conservatif, on peut écrire :
ù// o.r ' (ix ' oy
Le flux est conservatif; conformément au § 482, on a :
h.r ' ô// ' (>3 (\// (\r ' ùxày *
t^". — Supposons le phénomène de révolution (autour de Ox), et ne présentant pas la symétrie de la vis. Le faisceau y se compose nécessairement des plans méridiens. Posons donc :
'/(//» -) — a''ctg (// : z) = A, r- = y'- -j- 3-.
11 sutTit de connaître les lignes de courant •} r= ;j,, dans un plan méridien ; 6 est une fonction de x et de r. Comme les phénomènes sont identi([ues dans tous les plans méridiens, étudions-les dans le plan xOî/ (c = 0). On a :
Az=,o ~^=o ^^1
Ou? ' ô^ ' Ô3 y '
Posons Q^= — 1 , ce qui revient à prendre le fluide incompressible; rétablissons la distance à l'axe de révolution r à la place de // , il vient :
y ày /• ôr ' y àx T ùx '
(^ = 1 ; fi = r^ , v= ^ ' \ u ^ 4- V -^ = 0 .
FLUX ET CIRCULATION DES VECTEURS 577
La solution est de la forme :
1 ôô __1 ^'K
'h est une fonction arbitraire de x et de r.
Ces théorèmes sont fondamentaux en Hydrodynamique.
Existence d'un potentiel.