II
Fig. 54.
Appliquons ces relations au triangle polaire (§ 69 : cos A == — cos B cos C -|- sin B sin G cos a, cos B =■ — cos C cos A -|- sin G sin A cos b, cos G = — cos A cos B -|- sin A sin B cos c.
Remarque I.
Supposons les arcs a, b, c, infiniment petits; le triangle sphérique devient plan. Admettons (§ 62) qu'on puisse poser (aux infiniment petits du second ordre près, s:; 10) :
cos a
sin a
La première des formules (I) s'écrit :
c- \ 1 — -^ I -|- j6 c cos A ;
d'où, en ne conservant que les infiniment petits du second ordre :
a^ =zr j6-2 | c- — 2 /) c cos A.
Gette formule, applicable à un triangle plan infiniment petit, l'est à tout triangle plan semblable. Nous retrouvons donc la première formule (III) du § 67.
Cours de Mathématiques générales. — H. Bouasse. 7
98 COURS DE MATHÉ\fAnQUES GÉNÉ^RALDS'
lllvMAKOLE IL
Cherchons ce que deviennent les formules II quand a, b, c, sont inhninient petits. Il faut poser cosa=: I :
cos A = — cos B CCS C -f- sin H sin C = — cos (B -|- C) ;
Elles signifient donc que la somme des angles d'un triangle plan vaut deux droits.