‹ Cours de mathématiques spéciales (volume 2)Chapitre 123 sur 171 · X- -^ij^x-hi rz · texte numérisé non relu

X- -^ij^x-hi rz

439. Équations réciproques {Sem yénéral). Les équa* lions qui viennent de nous occuper peuvent èlre considérées comme un cas particulier de réquation suivante :

: I ; A^-^ + A,^-'^'"' -f-. . . 4- A/' -h ^A,^,/'" ■ -4- Aj^A,^,y '-h . . . -hfc''"**A,J--+-ft''Ao-o.

Cette équation présente la particularité de rester identique

A; à elle-même quand on change r en-. En supposant ^ =: i,

on a une équation réciproque, dans le sens ordinaire du mot.

L'équation (i) est susceptible du même genre d'abaissement que réquation réciproque ordinaire.

Écrivons-la sous la forme suivante :

puis posons

Entre les trois fonctions VV' \V„ ,,\V„ ^ existe une relation

^d2 TRENTE-DEUXIÈME LEQON

de récurrence, et Ton vérifie immédiatement Tidentité

Cette relation permet de calculer, de proche en proche, les fonctions W„ W,. ... ; sachant que Wo :ii 2 et que W, =y ; elle montre aussi que W^ est une fonction entière de y, du

degré p.

De ces remarques diverses, il résulte que les équations réciproques, dans le sens général que nous attribuons ici à œ mot, se traitent comme les équalions réciproques ordinaires et sont susceptibles du même genre d'abaissement.

438. Remarque I. Les équations réciproques (sens général) peuvent être définies par Tidentité

On détermine X en remplaçant x par v/Â, ce nombre ^h n'étant pas, on le suppose du moins, racine de Téqualion f{x)zzo; celle-ci ayant été, au besoin, débarrassée des foeteurs {x* — k). On trouve ainsi

ou

L'identité ( 1 ) devient alors

11 résulte de cette identité, que si x' est racine de Téquatiou f{x) =: 0,-; est aussi racine de cette équation.

On peut, d'après cette remarque, ramener les équations réciproques (sens général), aux équations réciproques (sens

ordinaire). Il suffit de remplacer x par — .

4139. Remarque II. On peut encore abaisser Téquation f{x) zz o lorsque ses racines se séparenf , deux à deux ; les racines de chacun de ces groupes vérifiant une relation bomograpbique en involution.

Soient x' et a;" les racines d'un groupe; supposons que, A et B étant des constantes données, on ait

x'x" + A (x' -f-^) + B no, ou

Nous supposerons A' — B, différent de zéro ; car si Ton avait A' — Bizo, ~A serait racine de Téquation proposée et Ton débarrasserait celle-ci des facteurs (a? -h A), autant de fois que la division par (j7-f- A), serait possible.

Supposons donc A' — B ;zf o, et soit k' — Bzzk. En posant

\, zzX, l'équation, transformée par cette formule, sera

réciproque.

4L^ËO. Remarque lil. Nous avons supposé dans le paragraphe précédent que la relation homographique renfjrmail nécessairement le terme en itV; il nous reste à examiner le cas particulier où Féquation homographique est privée de ce terme et affecte la forme

0?' -hx -h'rzzo, A

On remarquera que cette relation peut s'écrire

kH\ TRENTE-DEUXIÈME LEÇON

et en transformant Téquation proposée f{x) =: o^ par la formule

réquation transformée aura ses racines, deux à deux, égales et de signes contraires. En posant X* =: ^ on aura donc finalement, une équation en y du degré q ; si f{x) est un polynôme du degré 2q.

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