X- in or r
ou, enfin,
it4. C/onstmetlon des racines d'ane équation bicarrée. L'équation bicarrée, homogène, peut toujours être ramenée à la forme
a;* i aaV i 6^ n o,
a, 6, désignant des lignes données, ou des lignes que l'on a construites au moyen de celles-ci.
EXPRESSIONS HOMOG&NES 51
L'équalioo précédeate peut s'écrire :
el, eD posant,
y* • a* ± b\ ona^
On est ainsi ramené à des constructions connues.
On peut aussi poser x* r: by^ et Téquation bicarrée devient
On revient ainsi à Téquation du second degré.
4S. Expressions non homof^énes. Lorsque la formule
proposée n'est pas homogène, il faut donner, en même temps,
la ligne qui a été prise pour unité. En désignant celle-ci par t,
on remplace dans Fezpression donnée les letlres x,a,h,... par
7> ",. 7; ••• et, après avoir chasse le dénominateur, on a une
expression homogène.
Proposons-nous, par exemple, de construire Texpression :
= v/v/3-vâ,
les radicaux étant pris avec le signe explicite qu'ils ont dans cette formule. Celle-ci prend la forme homogène, si on l'écrit :
:=/V/v3-v/^. {izzi)
Soit A le cercle dont le rayon est égal à l'unité. La corde AB élant tracée perpendiculairement au rayon OP^ en son milieu, on a :
AB-v/3;
ayant mené le rayon OC perpendiculairement à OA^ on a
et, par suite,
ou,
BD=:v/3-v/â,
a? = ^v/SD,
a? zi (BD,
Fig. 3j.
puisque i* = /. On a donc enfin,
et, par conséquent.
a?* - BQ.BP,
Blzzx.
1. Trouver par des eonslructions rapides les lignes déterminées par les formules suivantes :
(3) x=:a sin'?.
(4) x = a tg*"?.