AB,T
R, T, désignant des formes linéaires; cette surface est un cylindre.
Coasidérons l'équation indéterminée
Cl') /(».«) = ».
laquelle, en général, admet une inanité de solutions; soit (a' ,6') l'une de ces solutions. Prenons maintenant la droite  qui a pour équations
si nous chercbons rinlerseclion de A et de S', il faut résoudre les équalion.s (i) pl (a) qui, par combinaison, donnent
/■(»■,!■) = », égalité qui est vérifiée, par hypothèse. Ainsi les trois équa-
lions (i) et (a) se réduisent à deux, la droite A rencontre donc S en un nombre infini de points ; en d'autres termes, A est située sur S.
Si nous imaginons maintenant toutes les solutions de (i') et les droites A correspondantes, en prenant une courbe U qui les rencontre toutes, on pourra considérer S comme une surface engendrée par une droite A qui est constamment parallèle à la droite fixe qui a pour équations
ainsi, la surface 2 est un cylindre.
D'ailleurs, et c'est une remarque qu'il importe de faire, tous 1 es points de S ont été obtenus par le procédé que nous venons d'exposer. En effet, soit Mo un point de S, on a :
/•(R„To) = o.
Parmi les solutions de (i') on doit donc trouver
az=R,, 6z=To;
par conséquent, la droite Ao qui correspond à cette solution, droite qui a pour équations
R = R„ T=:To,
passe par Mo; ce point a donc été obtenu par la construction indiquée pour les droites Aq.
lit. Théorème . Le plan tangent au cylindre est le ménidy pour tous les points d'une génératrice donnée. Soit
réquation du cylindre proposé et soient (Xo ,yo,^o, O ^^s coordonnées d'un point Mo pris sur une génératrice A. Les équations d'une génératrice quelconque étant :
celles de A sont donc,
(i) RzizRo, T=:T„.
Prenons maintenant, sur A, un second point M, (ir^, t/,, z,y t^) ; les plans tangents aux points Mo et M|, ont pour équation, respectivement,
(2) nrj, +Tr; =0, R/^i -+-T/; =0.
D'ailleurs, le point M étant situé sur A, ses coordonnées vérifient les égalités (i), et nous avons :
R,=:Ro, etT,=:To.
Ainsi, les équations (2) sont identiques.
1 19. Sorffaces CMioiques. Équation générale. La surface conique est déterminée par le mouvement d'une droite A, s'appuyant constamment sur une courbe U et passant par un point fixe S {Xo, Vo, z^^ appelé sommet du cône.
Le point S peut être considéré comme le peint commun aux plans qui ont pour équation, respectivement,
P — 0, Q:=io, R = o.
Les équations de A sont donc :
P-Po Q~Qo R-Ro
a , 6 , Y> désignant des paramètres variables. En éliminant rr, y, z^ entre ces équations et celles de U on obtiendra entre ;c , 6 , Y, une certaine relation
qui est, nécessairement, homogène en a,p,Y, puisque, les égalités (i) sont homogènes par rapport à ces lettres.
Les équations (1) et (2) prouvent que le lieu décrit par A a pour équation
(3) /(P-Po, Q-Oo, R~Ro) = o.
En posant :
P-'p;s:U, — QoSrV, R-Ro = W, réquation (3) devient :
(B) /•(U,V,W)=:o, f désignant une forme homogène des lettres U,V,W.
Fig. 14.
Cette propriété est caractéristique des surfaces coniques. C'est ce que nous démontrons dans le paragraphe suivant.