A+Br
Vl^
d'où l'on tire :
On a donc enfin :
(f = ae
^l-ïVf + '^-r'N/f!. ^
„ ^ J^^.,.tt h I V^ 91' „;
+« "i-Vf "■'^' \/f +'^v/F-'ïVd.
Or, il est facile de voir que, dans l'expression de -37»
j — dt
le coefficient de ces ytKl ^ est nul ; quant au coefficient de siny^y^,
on a :
-«(â^^ + TN/f) — -rV/f(S+v) — ?\/f^
par conséquent, l'équation ;(6) devient :
t— 7\/l^"""°rVf
Pour trouver la durée d'une oscillation, observons
dv qu'à la fin de chaque oscillation on a ^ «= ; or, cette
condition nous donne :
par suite, nous trouvons pour la durée de la première oscillation :
formule dans laquelle :
V Aie
La formule (8) ne diffère de celle qui se rapporte au mouvement dans le vide (n° 97) que par le dénominateur y. On en conclut que les oscillations sont isochrones comme dans le vide y et leur durée est augmentée dans le rapport de \ à y.
Si, dans la formule (5), on fait successivement :
^\ 9 1 M 9 on obtient les valeurs suivantes :
ir , /— 27r —
ç = a, — ae ^^""^ , ae ^^^^
Donc, les amplitudes successives des divei^ses oscillations forment une progression géométrique
décroissante dont la raison est e ^^^