‹ Cours de mécanique de l'École politechniqueChapitre 119 sur 374 · Pour intégrer plus facilemeul, posons - = z · texte numérisé non relu

Pour intégrer plus facilemeul, posons - = z

d*oà résulte ,

zd cdz

On voit que — devanl êln; <^ o ou ]^ o, suivant que r

croit ou décroit lorsque 6 augmente, il faudra prendre au numérateur le signe — ou le signe -^ , suivant que le premier ou le second cas aura lieu. Si donc nous supposons que r croisse en même temps que 6, on aura

— cdz — c^dz

dO =

^ — 6-4-2ps — c*z^ ^^»— ^c' — (r^i — p)^

ou bien

— r^dz

On a toujours fx* — 6c* }> o, sans quoi — serait ima-

ginaire

pour

toutes les valeurs possibles de 0. Donc si Ton

pose

>f^^bc' ^'

il vient

=:du, dOz= ^-:

d*oà, en intégrant et appelant co un angle constant, on a

enfin

0 = « + arccos^ ou

(7) cosfO — ft))= IfL*

Quoique celte formule ait été établie dans Thypo»

a38 couns dk mécaniq^k.

ibèse où /* et 0 croissent simultanément , elle convient également, alors même que /* diminue lorsque 0 croit.

En effet, lorsque ce dernier cas a lieu, — doit être plus

gi*and que o*, donc il en est de même de -^: car, à cause

, , c^dz j . , dg dz

de aq = •-; 7=^ aq et dz, et par suite :7^ et — > sont

toujours de même signe. Or Téquation q = cos (0 — co),

dç dé

da

donnant '-:i=^ — sî» (^ — «), fait voir qu'en prenant la

formule 0 — w = arccos^/, -^-i et par suite — > changent

de signe en s^évanouissanl lorsque 0 — co devient ^al â un multiple quelconque de tt, ce qui correspond aux positions du mobile où 2, et par suite r, est un maximum ou un minimum.

315. En remplaçant z par -9 dans l'équation (7), îl vient, pour Téquation de la irajectoirei

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