Un pareil cas se présente lorsque toutes les forces
X T Z qui sollicitent le fil lui sont normales. Puisque û*» p' p
sont les cosinus des angles que la force fait avec les axes,
on a
a dx Y «^ 5.î^ —
p ûïï *^T ST "^ p Ts'^^
mdx -f-yrf/-+-Z£/» = o,
On a donc
dT = o, d'où T = C,
TEEUTB et UNIEME LEÇON. 45
c'est-Ji-dire que la tension est constante. Dans ce cas, les équations (4) deviennent
— cosX = — Xt,
T (7) {~cos|i=— Yc,
— cosv = — Zc;
P élevant au carré et ajoutant, on aura
et comme
il en résulte ou
T=Pp.,
Comme la tension est constante, on voit que la force motrice esi en raison inverse du rayon de courbure. Soient a', ^', y' les angles que la force P fait avec les
axes : ou a
T X = Pcosa' = — cosa',
Y=:PC0SS'=: — COSS',
Z -- P ces 7' =: — COS7'.
En substituant ces valeurs dans les équations (7), on a (9) cosa' := cos^, cosp' ■= cosf*, C0S7' = cosv,
d'où l'on -conclut que la force P est dirigée suivant le prolongement du rayon de courbure du fil au point M.
413. Ces circonstances sont réalisées lorsqu'un fil est tendu sur une surface S par deux forces qui le tirent à
46 COURS DE MÉCANIQUB.
ses extrémités, car Téquilibre étant sujq[K>&é exister, k résistance de la surface en ses différents points éqnivaut à de petites forces normales à cette surface, et par conséquent au (il. La tension du fil doit donc être la même en tous ses points, et par conséquent les forces qui le tirent à ses extrémités doivent élre égales entre elles et k cette tension. Eu outre, le plan osculateur du fil est en chaque point normal à la surface fixe, d où il résulte que cejil traverse sur la surface la ligne la plus courte entre deux Quelconques de ses points.