L'expression
est une variation exacte quand les forces motrices sont dirigées vers des centres Gxes et fonctions des disunces de leurs points d'application aux centres. Supposons, pour simpliâer, qu'il n'y ail qu'un seul centre K (a, é,c); soit R (X, Y, Z) l'intensité de la force qui agit au pmnt Â(x,^, 2) suivant AK; supposons-la attractive et soit
TRBMTB-CINQUIÊME LEÇOS. QI
AK. =- /*. On aura
GU bien
i cause de
(x — ii)> -f- (r — ^)' -i- {* — c)» = r\
On trouTerait -F Rd'r, si la force était répulsive. De même en désignant par R' (X', Y', Z'J , R'^ (X^ Y'', Z^) , . . . les forces attractives ou répulsives qui agissent aux points A'j A" y . , . situés aux distances r^, r'\. . . du centre fixe, on aura
Cette fonction est unediflTérentielle exacte, si, comme on le suppose, R est une fonction de r, R' une fonction de r', etc.
480. Si les forces R, R^ R^', . . . supposées attractives ont pour expressions
fi étant un coefficient constant, le second membre sera la différentielle exacte de
Ainsi, dans ce cas, la fonction
est un maximum ou un minimum quand il y a équilibre.
Pa COURS DE MÉCAlTTQrB.
481. Le premier membre de Téquation générale det vitesses virtuelles est encore une diiTérentielle exacte, quand les forces considérées proviennent des actions mutuelles des points du système et qu'elles sont simplement fonctions des distances mutuelles des pointa qui agissent les uns sur les autres.
Soit en effet R la force avec laquelle deux points A(x^jr. z) et A'{x\j'\ z') agissent Fun sur Tautre. La force qui tire A vers Â' a pour composantes parallèles aux axes
et les composantes de la force égale i R qui tire A' vers A
sont
ces forces introduisent donc dans 2 (X<ïx -H T ^/ -i- Ut] un groupe de termes
~ R ^^(^x' - ^x) - R^^^(a/ -. ^r; - R^-— ?(*«'-- Jî) ou — R <ïr, à cause de Téquation
H = (x — x')» H- {y —yy-^ {* — »' )'.
Il en résulte que
V (X^x -+-y^7 -h Z^s) == —V Rir.
Or d'après l'hypothèse \ R(}r est une différentielle
exacte.
S'il n'y avait que deux points et qu'ils fussent assujettis à demeurer i une distance constante l'un de l'antre, on aurait Jr-.= o et qrRJr=o. Par conséquent li somme des moments virtuels de deux forces égales et contraires agissant suivant A A' est nulle; c'est le lemme dont on a fait usage au n^ 446.
TREBTB-ClMQUlkME LEÇOV. 93