CAS OU IL T A DES PERCISSIOHS
SS03. Nous avons supposé que Ton connaissait les vissées initiales des deux masses. Concevons maintenant ii.e celles-ci soienl mises en mouvement par des percusions et déterminons, dans cette hypothèse, leurs vitesses uitîales. Soient a et a les vitesses que ces percussions ^primeraient aux masses m et m^si chacune d'elles était tbre, et désignons par c la vitesse effective du point m ^pt*és la percussion. La vitesse initiale du point m' sera — o^ car, à cause de x -h x' = /, on a
eh' dx
1Û "^^ 'di'
D'après le principe de d^Âlembert étendu aux quantités le mouvement finies, il doit y avoir équilibre entre les pxantités de mouvement que les percussions communilUeraient aux deux points s'ils étaient libres et celles t^Cc lesquelles ils commenceraient à se mouvoir, ces '^t^ières étant prises en sens contraire. On aura donc
ma — m' a' m -t- m*
Snnui. — Méc.^ il. 8
COURS DE MÉCAHIQUZ»
TRENTE-HUITIÈME LEÇON
SUITE DES ÀPPUGATIONS DU PRINQPE DE D'ALBMBERT
MouTement de plasieurs corps liés par des cordons. — Autre tolutioa. — M ouYement d'une chaîne sur deux plans inclinés. — MouTemeBl de deux points dont la distance est inTariable et assujetiia à deux courbes données
MOUVEMEITT DE COEPS LIÉS PAE DBS COEDOJTS.
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