‹ Cours de mécanique de l'École politechniqueChapitre 249 sur 374 · Si le pendule s'ëcarte peu de la verticale, on a · texte numérisé non relu

Si le pendule s'ëcarte peu de la verticale, on a

Il et I/o étant très-peti(s, ainsi que h^.

On a donc à peu près N = g^, et les deux premières équations du mouvement deviennent

df

dt*

Elles donnent, en désignant par a et 6 des constantes, ou, si Ton pose p = i/y>

ar = acoSfil| /=SsiDfir;

d*où Ton déduit

La projection horizontale de la courbe décrite est donc

quàeautb-cihquièmb leçoh. 189

une ellipse. On a

(3) tang^f = - tangfAi.

La durée de la demi-révolution est - ou

- ir i /- > c'est-

i-dire égale à celle d*un pendule de même longueur qui oscillerait dans un plan vertical.

590. La projection du pendule sur nn plan horizontal décrira encore à très-peu près une ellipse si Tangle que le pendule fait avec la verticale varie très-peu , ou en d* autres termes si les valeurs a et 6 entre lesquelles z reste comprise (581), diflèrent peu Tune de Pautre; car alors N sera à peu près constante. En effet, si z restait égale à

la constante at, 1 équation — H — g = o donnerait

N = ^ • On conçoit que si z diffère peu de Ar, la valeur

al

de N sera à peu près constante et égale à —-• Mais on peut le voir de la manière suivante : on a

on a trouvé

^. — «• = TTTk

donc

gl 2/* — 2a* — 2^' — ^ab\

" = 7V^'+ JTé j

g[ ^n ^ 3a'-|-3^'— <»'— ^'-hî/ï*

igo COUE8 DE MÉCANIQUE.

et, en négligeant z — a, z — 6, (a — i)*,

De là résulte

IF

f. = o, ^-^fr = o.

Ces équations ont la même forme que les équations (i). On en conclut que la projection horizontale du pendule décrit une ellipse et que la durée de la demi-réTolutiim

est TT i/-» valeur moindre que ir l/--

MOUVEMENT D UNE TIGE PESANTE TOURHÀHT ÀHTOUE d'dN DE SES POINTS QUI EST FIXE.

591 . En désignant par x\ y\ z' les coordonnées d'un point quelconque m de la tige, considérée comme une ligne droite pesante, on a par le principe de d'Alembert

sr

mg

fit*

Prenons sur la tige un point L dont la distance au point fixe O soit / et soient a:, j^ z ses coordonnées. Eln désignant par u la distance O///, on a

tu

et l'équation (i) devient

dH

dt'

dt

do

gl\mu

QUAEAllTE*ClirQUIÈMB LBÇ09. IQI

OU

en posant

mu = M/i, \ ma»= M(a»-h Â*),

a étant la distance du point O au centre de gravité de la tige pesante, M la masse et MA' le moment d'inertie de cette tige par rapport à ce même centre de gravité. On a la condition

qui donne

En multipliant cette équation par X et ajoutant Téqua* tien (3), on trouve

592. S'il n'y a qu'un seul point pesant p sur la ligne droite, à la distance /, on aN mu^ = fx/*, \ ma = pi/ et

Les équations (6) se réduisent à celles-ci , si Ton sup-

k^ pose l=a-\ Ainsi la tige pesante se meut comme

192 COUliS DE mAcAHIQOB.

le pendule simple, dont la longueur est Z = a H — -Le

point L est le centre d'oscillation. Ce point se meut comme un point libre sollicité par la pesanteur g et par une force accélératrice donc les composantes sont — Xx, — 1^, — Xz. Cette force est dirigée vers le point 0

et son intensité est 1 ^x*+j^*-f- z* ou XL C'est la tension désignée par N. On a N = X/. Il ne faut pas croire que la tension soit constante dans toute Téteudue de la

tige.

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