On tire de l'équation
di =
imilfflJ
en posant
g = «', aff(/ + *) = *'.
33o COURS DE MÉCAiriQUB.
En in tarant Téquation (7), on a
— !^ ' /X -t- aU\ ^77 c\ifr — auy
Si Ton suppose les vitesses nulles pour £ = 0, on aura c = I, et Téquation résolue par rapport k U devient
U étant déterminée, on connaîtra u par réquation u = et p par Téquation (5).
750. La valeur de U montre qu'après un certain temps, d'autant plus court que II est plus petit, cette quantité sera
sensiblement constante et égale à - ou à 4 /— — ^^-— :
u et p convergent vers des limites correspondantes. Si Ton néglige le carré de —9 la limite de la vitesse
sera yj^g[i -+- J) ou ^2g/ quand î sera nul, c^ est-à-dire si la pression extérieure est la même à ToriGce et au niveali du liquide. Cette vitesse est donc la même que celle qu'acquerrait un corps pesant en tombant dans le vide d'une hauteur égale à celle du liquide daiis le vase. Ce résultat constitue ce qu'on appelle le principe de Torricelli.