Au contraire, si le point attiré est extérieur à la
84 COUES DB MÊCAMIQTTB.
sphère, Tattraction exercée sur ce point sera récipro» quement proportionnelle au carré de sa distance an
centre et aura pour mesure ^ f^fy^p -^ * Du reste la corn-
paraîson des expressions ^ Tf/pp ~ et ^ itffipa fait voir
que l'attraction a sa plus grande valeur quand a=zcy c'est-i-dire quand le point est à la surface de la sphère et que cette attraction est nulle pour a = o ainsi que pour a = 00 , ce qu'il était facile de reconnaître à priori.
▲TT&ACTlOlf nE nBUX SPHàlUSS.
122. Soient deux sphères de rayons a et 6 et dont les centres soient à une distance c Tun de l'autre.
Tous les points matériels de la première sphère attirent une molécule de la seconde comme s'ils étaient réunis an centre de la première. On peut donc remplacer celle-ci
par un point matériel de masse ~ rpa*. L'attraction exercée par la seconde sphère sur ce point matériel étant la même que si la masse ^ np' b* de celle-ci était réunie à son
centre, il en résoltc que l'attraction mutuelle des deux sphères sera égale à
l6 n^pp'a^b*
Ainsi deux sphères homogènes (ou composées de couches homogènes dont la densité varie d'une couche à Tautre) s'attirent comme deux molécules de même masse placées k leurs centres respectifs.