L — ÎL
Si les forces P et P' n'ont pas entre elles un rapport commensurable, je dis que Tégalité précédente aura encore lieu.
En eiTety divisons la force P en n forces égales kf^àz sorte que
en désignant par h la vitesse que produirait la force f^
on aura
£c r= nk,
Siy est contenu n' fois dans P', on aura
Donc \es rapports ^r- et — tombent entre — et >
**^ P rt n n
et, comme ces derniers peuvent différer d'aussi peu qu'on
voudra en prenant n sufGsamment grand, on en conclut
que
Ainsi des forces d* intensités constantes sont entre elles comme les changements de vitesses quelles font subir à un même point matériel^ quand elles agissent séparément sur lui, pendant le même temps