IX — X
or
dx
^ax — x'
— adx
^<ix — x*
= ^^ax— x*,
1 , « — 2.r - aa arc ces 9
donc
a arc cos •
On n'ajoute pas de constante, parce qu'on doit avoir a: = 0 pour t=: o.
21S. Cette relation entre l'espace et le temps peut Fig. 73. être représentée par une
courbe. Menons Kj per»
pendiculaire à AO, et OD "^ parallèle à Ky. Imagi- D nous qu'une ci rconférence ayant AO pour diamètre roule sur OD, le point A de cette circonférence engen* drera une cycloïde AND, dont Féquation difTërentiellei
SEUlkMB LEÇOV. lS3
par rapport aux axes Oj- et Ox, sera
dr = dxU
(a — x)dx
Or le second membre est égal à Kl -^—dv^ on aura donc
et par conséquent
Le temps employé par le mobile à parcourir Tespace AM est donc proportionnel à l'ordonnée correspondante de la cycloïde.
<:A8 PÀETICULIEE n'uN CORPS PLACÉ A UNE PETITE OISTAlICE
nS LA SURFACE TERBESTRE.
216* Les formules que nous venons de trouver doivent devenir celles du mouvement uniformément accéléré <iuai]d on suppose la distance AB très-petite par rapport tu rayon terrestre.
En effet, soit [Jig* 72, p. i5o)
AB = A, d'où
on a, formule (a), n^'Sll,
Comme A et x sont des quantités très-petites par rapport
l54 COURS DB MÉCANIQUE.
à Vy on peut négliger h — Xy qui est ajouté à r, et remplacer a par r, ce qui donne
Maintenant dans la formule (3) (214) on peut remplacer
-fl arceos
par
-^ a arc sin ( — ^ax — x* j 5
maïs - et par suite - ^ax — x* ou 2 i/- f i ) étant
très-petit, on. peut remplacer Tare par son sinus et à la
place de -a arc sin I - ^ax — x*) écrire ^
Par la même raison, négligeant x* devant ax et remplaçant a par r, la formule (3) devient
fax — X*.
OU
Ht'
DIX-SEPTIEME LEÇOB, l55
DIX-SEPTIÈME LEÇON
DU MOUVEBŒNT REGTIUGNB DES POINTS ATTIRES OU REPOUSSÉS PAR DES CENTRES FIXES.
[ontement de denx points qui s'attirent en raison inrerte du carré deé distances. — Mourement d*un point attiré par un centre fixe en raison «lirecte de la distance. — Mouvement d*un point repoussé par un centre fixe en raison directe de la distance.
BKODVElfElfT DE DEUX POlIfTS MÂTÉfilELS QUI S, ATTIRENT Elf RAISON INVERSE DU CARRÉ DES DISTANCES.
217. On i>eut ramener au problème précédent (211) le mouvement de deux points matériels qui s^attirent en ■"^^iaon directe des masses et en raison inverse du carré de 1a distance.
Les équations du mouvement de ces deux points, en appelant m et ni! leurs masses, x et x' leurs distances a une origine prise sur la droite qu'ils parcom^ent et u leur distance au bout du temps f , seront
(f^x fmm' d^a! fmm'
tn —, — =r 9 m
dv "" u^ dt^ "^ u" '
^^ a donc
<l'où Ton déduit
m -— r -4- m' — -— = o, de di^ '
mx -h m' j/
7— =zat-\-bj
^t-à-dire que le centre de gravité des deux masses se ^^t uniformément. On a ensuite
d^x ^ d^x^ __ /{m -h m') di» "dF '" ï?
l56 COURS DE MÉCÀNIQUB.
ou^ à cause de x^ — a: = i/,
Donc l'un des points se meut par rapport à Fautre comme s*!l ëtait attiré par une masse égale à (m + "»') placée en. un centre fixe. On déterminera donc u en fonction de tt comme dans le problème précédent, puis on aura les vai— leurs de x et de x' par les équations
mx-^m'.t^ m -f- m
mouvemeut D'un poiht attiré eu kaisou dieectb