Si le plan osculateur de la courbe au point B le
P'qs bas faisait un angle i avec le plan horizontal ZV,
Fig. 97. il faudrait décomposer le poids
P en deux forces, l'une normale au plan ZU et qui serait détruite par la résistance de ce plan , l'autre Q = ^ sin / , située dans ce plan et qui seule ferait mouvoir le mobile, force i ailleurs constante en grandeur et en direction. On aura Jonc le temps d'une oscillation en substituant, dans la
'ornmie T = tt i/-» p à a et g: sin i à g^ ce qui donne
V g sm / "^^6. Il est difficile dans la pratique d'apprécier la
durée exacte d'une seule oscillation ^ alors on compte nombre n des oscillations pendant un temps t, et To
T=-=7ri/-.
On en tire
n^ tt' a
C*est .par cette formule que l'on trouve l'intensité de pesanteur en différents lieux de la terre.
'S&'J. Là formule (4)
devient, à cause de T = tti /
9 =■ a ços TT - »
d'où
-7- = — ;^ sm ir -• dt T T
On conclut de là ;
I®. Que 0 et — restent les mêmes lorsqu'on augmei
f de 2T, c'est-à-dire que la position du mobile et sa vite redeviennent les mêmes après la durée d'une doul oscillation ;
2P. Que si l'on augmente t de T, 6 et — changent
signe en conservant leur valeur absolue. Ainsi, à c intervalles de temps qui différent d'une oscillation, pendule fait des angles égaux avec OB, mais de cô différents, et ses vitesses, dans ces positions, sont éga et de signes contraires.
VIIfCT-TROISIÈME LEÇON,
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