‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 130 sur 412 · I • 2 • O ' CK · texte numérisé non relu

I • 2 • O ' CK

^ négligeait dans Texpression les puissances de a supé- \ 'ieures à la seconde, on trouverait

^insi la durée de roscillaiion dépend de Tamplitude et augmente avec cette quantité.

PENDULE CYCLOÏDAL.

-^92, Considérons le mouvement 4'un point pesant sur ^^ cycloïdé CBC renversée, située dans un plan verlî- ^*1 et dont Taxe BD est vertical.

ai/J GOtJ&S DE MécANIQUK.

Prenons pour axes de coordonnées l'axe Ba? et la lan gente B/ au sommet B. Soit A le point de départ du mobîL

Fig. 100. où nous suppose

K rons sa vitesse nulle

et soit M (a:, y) s; position à UDC épo que quelconque t c Soit a le diamètr BD du cercle gêné ratéur. Les compo santés de la fore accélératrice étant

X = — ^, Y = o, Z = o, l'équation générale du mouvement est

(t) rf,p»=±: — 2^^4?,

p' = C 2 gX.

Si BH = A, on doit avoir (^ == u pour x=A, d'oi o = C — 2 gfc ". donc

Soit maintenant BM = 5, on a 5' = 4^^ =^ 2 vx en ap pelant d le rayon de cotfrbure BK == 2 BD de )a cycloïd au point B. Il en résyjlte '

s = ^ 2.bx

et

dx

ds

fie

Comme dans la première oscillation v^ = — -7- ? on ^ déduit, à cause de u = s/ 7. g [h — or),

VINGT-TliaiSIÈME LEÇON. SlS

lutëgrant et déterminant la constante par la condition que Ton ait à la fois t = o ei x := h^ i\ vient

«' -wî

arc cas

293. Le temps que le mobile emploie à descendre de I A en B s'obtient en faisant x = o dans cette formule. En appelant T la duré» d'une oscillation, on aura

arc cos(— i\y d'où ^

(5) '^ = Vr

On obtiendrait encore ce résultat en faisant x=zh dans la formule (4) et en prenant 2 tt pour arc cos (i).

Ainsi, dans la cycloïde, la durée des oscillations est rigoureusement indépendante de leur amplitude, et difïé* rents mobiles, partis au même instant, sans vitesse ini- ^ale, de divers points de cette courbe, atteindraient au même instant le point le plus bas. Le temps d'uoe oscil*

'ation est ^ i/-"^ c'est la durée des oscillations très-petites du pendule simple dont la longueur est b, rayon de courbure de la cycloïde au point B, ce qui s'accorde avec ^ qu'on a dit des petites oscillations d'un pqint pesant *Ur une courbe quelconque.

294. On pourrait imaginer un pendule dans lequel l^s oscillations s'effectueraient toujours dans le même '^emps, malgré l'inégalité de leurs amplitudes. Construis sons la développée de la cycloïde, composée des deux ^^oiiiés KC et KC d'une cycloïde égale à la première. Supposons qu'un pûiut pesant soit attaché à l'extrémité d'un fil "épar son autre extrémité au point K. Si le mobile, dans ^ï^ede ses portions, se trouve sur la cycloïde CBC', comme *^ fil, abandonné à lui-même, restera toujours tangent à

!Ài6 COURS DE MÉCADilQUE.

CKC, son extrémité M décrira la cycloïde CBC ïout< les oscillations devront s^efiectuer dans un même temj

égal à îf \/-5 mais ce moyen, proposé par Huyghens,

été abandonné, parce qu'il n'offre aucune précision dar la pratique.

TAUTOCHRONÈ.

S95. On appelle tautochrone toute ligne courbe si:

laquelle un point pesant abaodonué sans vitesse initial

pj ,Q, d'un point quelconque de cet)

courbe parvient dans le mêm g temps au point le plus bas. L

cycloïde est donc une cpurb tautochrone (293). Nous allons faire voir que c'est ] jseule courbe tautochrone dans le vide.

Si l'on appelle t' le temps nécessaire pour décrire Al on a

et îl s'agit de déterminer s en fonction de a:, de manife

que la valeur de t' ^Tg soit indépendante de h.

Supposons s développée en série suivant les piiissancr ascendantes de a: :

(2) 5 = Aa;«-t-Bx^+Ca:y +

Comme s et x ont leur origine au point B, et qu'on

^ = o pour X = p, il faut que tous les exposants soie::

positifs et qu'aucun ne soit o. Le plus petit a doit et-

djc fis

moindre que l'unité ; car en B on a — = o ou ^ = 00

Substituant la valeur de s dans (i), on aura

/'V^ = Aa I fU -h Bg I * dx -{-... y

Jo \ Il ~- X Jo s h — X

VINGT-TaOISIÈME LEÇODI. at^

et, en faisant x=:huy

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