MOUVEKEIÏT VERTICAL DES CORPS PESANTS DA
LE VIDE. — En appelant g i^accélération due à la pesa^^^i t^ur^ on 9
Vz=:a-\-gty
a représentant la vitesse possédée par le mobile à Tci^ri gine du temps, et
x=z b -^ at-i-^—t
b étant Tabscisse du mobile à l'origine du temps.
187. Si Ton compte les espaces et le temps à part^ y di point où la vitesse est nulle, on a
v=igt^ ^=Y' «'=Y2^jr, •^ = — •
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'-;^n appelle sj^gx la vitesse due à la hauteur Xy et esi
dite la hauteur due à la vitesse v*
188. Quand un corps est lancé de bas en haut suivant la verticale, on a
et si l'on compte les espaces à partir du point où se trouve 1 e mobile à Torigine du temps,
gf" !
En appelant 6 le temps au bout duquel le mobile ^^^^ de monter, et /* la hauteur à laquelle il s'élève, gp ^
*fii
Quand le corps est revenu au point de départ, sa '^^^
ET DES FORMULES PRINCIPALES. apS
égale à sa vitesse initiale, mais elle est de sens