‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 207 sur 412 · QUELCONQUES · texte numérisé non relu

QUELCONQUES

«i47. Considérons maintenant deux couples situés dans ^I^QK plans lAH, KAH, qui font un angle quelconque. On peut d^abord remplacer ces deux couples respec- Eig. ii4^ tivement par deux autres

équivalents , ( P, — P ) , (Q, — Q), ayant un même bras de levier AH, pris sur Tintersection des deux plajus. Les forces P et Q, représentées parles droites A6 et AC, se composent en une seule R représentée par AD, diagonale du Parallélogramme ABDC. De même les forces — P et — Q donnent une résultante évidemment égale et parallèle à la premièrcj mais de sens contraire* Donc lès deux couples 1^> — P), (Qj — Q) se composent en un seul (R, — R).

Les moments des trois couples sont

PXAB, QXAB, RXAB.

Ils sont donc entre eux comme les forces P, Q, R et p^t vent être représentés par les droites AB, AC, AD. De i le théorème suîvans :

Si Von mène dans les plans des deux couples donnés deux droites AB, AC, perpendiculaires à T intersection' de ces plans et proportionnelles aux moments de ces cow pies, la diagonale AD du parallélogramme ABCD, co/^^ struit sur ces deux droites, représentera en grandeur J^ moment du couple résultant, dont le plan passera pa^ cette diagonale et par V intersection AH.

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