L'observation montre qu'il n'y a pas de force
^^pable de produire, dans un instant indivisible, un chan-*
^^n^cnt fini, soit en grandeur, soit eu direction, dans la
^^^esse d'un corps quelconque. Mais il existe des forces
?^*on appelle instantanées et qu'on désigne aussi sous le
^^ïïi de percussions ou impulsions qui, agissant avec
^'^e très-grande intensité, pendant un temps extrême-
'^^Ht court et presque toujours inappréciable, commu-
^^^uent à un corps, dans cet intervalle de temps, une
^^ tesse finie qui peut même être considérable.
Supposons un corps ou point matériel sollicité par une Pareille force P suivant une droite Ox. L'équation de ^^ii mouvement est
^*^ étant la masse de ce corps. Si l'on intègre cette équa^ ^^i>n à partir de < = o jusqu^à f=9, 0 étant un intervalle ^^ temps très-petit, comme une fraction de seconde, on a, '^V n esl la vilessc du corps au bout du temps 0, la vitesse
106 CO,l}RS DE MÉCANIQUE.
regardant âx, dj^, . ., comme oes conslarites, intégrons par rapport à f, enldre les limite» /^ et t^-^Q, Qa aura
dxo, dx \
„ (iXq ax \ -
JKdt -^ m m --'] G,
dt dt 1
'''^\.. . dXo rfy\
dt de ) j
les lettres affectées de l'indice o désignant les valeurs re» lalives à répoque tay^t les lettres san» in4ice les valeurs irdttàves à l'époque h-hO.
VayoQS; inaînt^eaam ce qu^ siguifiç ce|to équ^tiop. La (oFO^ P dont le» composao^s X, Y, ^sont appliquées peadanl le temps 0 à la masse m^ comomniqi^r^it au p<Hi)t matériel, s'il était libre, une quantité de mouvement /i)U)
dont les composantes sont (494) j ILdt^ kYdt^ j Zdf-
T dx dy dz y j 1
Les termes ^^-j-^ ^n—^ m-- sont les composantes de la
quantité de mouvement nw que le point ni possède a« bout du temps /© -4- 5. De même la vitesse étant i^o poui t = Tq^ les composantes de la quantité de mouvemenl ms^i
de la masse m h l'époque t^ sont m — % m —^•> 'n-^' S^
l'on convient de considérer les quantités de mouvement comme des forces, on voit que l'équation (4) exprima qu'il y a équilibre entre les quantités de mouuemef^ que les percussions communiqueraient aux dijfferef^^ points s'ils étaient libres, les quçintités de mouv^emôi quils possèdent au moment ou les percussions co^^ mencent à agir et celles quils ont après leur action^ ^ dernières étant prises en sens contraire. Cet éno0^ suppose toillefois qju'on néglige; pendant le temps 6
TRBNTE-S€FTIÈMF. LEÇOIf. tOJ
forées ordinaires , telles que la pesanteur, qui n-'ont pas nne intensité très-grande.