La force P, qui agit sur le point M, peut être dé
dt
composée en deux forces, la force tangentielle m — et la
mv^
orce centripète — > p étant le rayon de courbure de la
.rajectoire au point M. Des forces égales et contraires à ^esdeux dernières forces étant jointes à la force motrice P, il doit y avoir équilibre et par suite la somme de tous les oiomeuts virtuels doit être nulle.
On démontrerait, comme précédemment, que si les liaisons du système ne dépendent pas explicitement du lemps, on peut prendre pour le déplacement virtuel de chaque point son déplacement réel ds. Soit dp la projeclion de ds sur la force P : le moment virtuel de cette force eslP dp : celui de la force tangentielle, prise en sens contraire, est
— m -r ds zzz — /«—-€/<; = — niv dv : dt . dt
celui d'une force égale et contraire à la force centripète est nul. On a donc
\^ Vdp — ^ mvdv = o,
ou
(7) d'^mv^z^i^Vdp,
d'où l'ondcduil (^nroro iVqiiation (8).
2l6 COURS DE MÉCANIQUE.