Il résulte de celte discussion que, lorsque at cro
2/ de 2 / ou ^ de — > l'ordonnée j^ reprend la même valeu^*i
de même que la vitesse — • Il en est de même dez etd*
-j- Donc la corde fait une suite de vibrations toutes égal^ ^ dt
2 / et isochrones dont la durée est — •
691. Dans le vide et en supposant les points. A et -B^ absolument fixes, la corde ferait une suite indéfinie d'o^" cillations de cette espèce. Mais la résistance de Tair et * ^ communication d'une partie du mouvement de la cord^ ^ ses deux points extrêmes A et B diminuent graduellemC^ ramplitude des vibrations et finissent par les anéanti ^'
CINQt'AAiTE-DEUXIEME LBÇON. 276
toutefois altérer sensiblement leur isochronisme. Ce er fait, analogue à ce qui a lieu dans le pendule le, peut être démontré par un nouveau calcul, et érience vient le confirmer.
i. Si l'on désigne par T la durée d'une vibration corde et par n le nombre des vibrations dans T unité tnps, on a
il I a
Si
ZJ
corde, dans son mouvement^ communique ses vi- )ns à l'air, qui en fait alors le même nombre dans le ; temps. Le son produit a pour mesure n : il est int plus élevé que la corde fait un plus grand nome vibrations dans un temps donné. Ce nombre est endant de l'amplitude des vibrations et de la figure le de la corde ou de son mode d^ébranlement. ir une même corde, ce nombre est proportionnel à îine carrée de la tension u 5 pour des cordes d'une
matière et d'une même épaisseur, p étant propor- 3I à Z, les nombres de vibrations sont en raison \e des longueurs. Enfin pour des cordes de même eur et également tendues, n est en raison inverse cines carrées de leurs poids. L'expérience a conces lois.