Le rapport - peut s'exprimer au moyen deshau
's du mercure dans le baromètre, correspondant aux ssions rsetp. Soit h la hauteur de la colonne baroméue pour la station dont la hauteur verticale est Zj et T la température du mercure, qui peut être différente )elle de l'air ambiant. Soient ho et Tq la hauteur et empérature du mercure à la station inférieure. En gnant par m et nio la densité du mercure aux tempérais T et To, on a
p = g'mh, wrsg'/WoAo,
£=t±il'=(, + !
mercure se dilatant de -77=77- de son volume à o degré
ir chaque degré d'accroissement de sa température,
'îent I -+- ^^F- à la température T et i -}- fff- à la
3l8 COURS DE MÉCAMQUE.
température Tq. Les densités correspondantes étant en raison inverse de ces volumes, ou aura
Wo 555o 555o
m Tq t Tq— t
ou, à très- peu près.
On aura donc
OU
en posant, pour abréger,
H est dite la hauteur corrigée^ c'est celle qu'aurait la colonne barométrique si la température du mercure à la station supérieure était la même qu'à la station înfélieure.