‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 356 sur 412 · dh dh · texte numérisé non relu

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sont arbitraires, et que par conséquent -7-^ -h -7- e? -f- • • •

»OTc I, 363

peut avoir une valeur quelconque différente de zéro. Mais il n'y a plus aucune absurdité si Ton suppose que les liaispns L = o, M = O) . . . contiennent le temps pendant le temps 0 et deviennent .ensuite indépendantes du temps ; car la liaison L = o peut être exprimée par (p (.r, j^, z, x'y, . .) =zt ou ^ (t)^ 4' (0 ^^^^^ très-petit pendant le temps 0 et nul après ce temps, tandis que ^' (t) a une valeur finie qui s'évanouît après 9. En supposant, par exemple,

L=x»-|- j«-hz' — ^'r4- af— -— 0 = 0,

on aura pour un temps quelconque (depuis zéro jusqu'à 6)

dh dh dx dh dy

-h • 4- • -h. dt dx dt dy dt

d OÙ, pour t o,

dh dh dh

dt ^ dx^ ' dy

T . dh it dh •

Ici -—- = 2 r-9 et pour f = o on a -r- = 2. Les va-

dt Ô '^ ^^ .

leurs de x^y^ z et celles de — > — ? • • • ne varient pas

sensiblement pendant l'intervalle de temps 0. Mais --p-

décroit depuis 2 jusqu'à zéro et au delà de 6 reste nul, puisque L ne contient plus f.

Pour f ^ 9, on a

dh

dt

On

a pour

un

temps {

l quelconque

dx

dy

dVL

bx

dU ^ dy

364 MOTi': i.

et comme -r-? -;— > • • • restent sensiblement constants, dx dy

âx^ ây^ àz sont constants pendapt le temps d et les

mêmes qu'à la fin du temps 0. On peut donc prendre

dx = ax dt, âY= bxdt^, , ,^ puisqu'on a ainsi

dïu dL ,

dx dy

à cause de — = o, c'est-à-dire prendre pour déplacement virtuel pendant tout le temps 9 le déplacement réel qui a lieu à la fin de ce temps quand L est devenu indépendant du temps. Or on a, en faisant abstraction des forces extérieures,

Intégrant, en supposant ^jt, dj^, ... constants depuis f = o jusqu'à f = ô,

ou

\^ m [(«, — fl)^a: 4-. . .] = o.

Il est permis de prendre àx = axdl^ $y = bx dt^.,,] alors

2»ï[(û|— û)ai4-. . .]=:o(*).

f^érification , méthode im^erse. — Appliquons au

(*) Cette équation est la première de la page 353. On en déduit comme plus haut le théorème énoncé. La démonstration précédente avait été indiquée par M. Sturm à M. Tabbé Julien. Voir Problèmes de mécanique rationnelle, Paris, i855, t. II, p. 255.

NOTE î. 365

point m, supposé libre et animé de la vitesse initiale vf

pour f = o , les forces A -r- > A -7- > • • • » /x --— , . . . . On a * dx dy dx

d^x , rfj; û?W

Supposons que pour un temps /, entre zéro et 0, .t:,y, z

, . fi^L dfA

restent a peu près constants, ainsi que — > -v-ï* ••?

quoique L contienne t. En intégrant l'équation précédente, on aura

Supposons y- cîx -h — (ïy -f-. . . = o : Jx, cîj^, ... resteront constants. On aura

m [{oi — a) $x -\- . . .]

m (oi — fl) «1 +. . . = 0.

Autrement et plus brièvement on a

Intégrant, on a, puisque âxy dy^ âz^, , . ne varient pas avec le temps,

et entre les limites zéro et 6

y I /w (fl, — fl)^a:-h. . . =0.

lîOTE II.

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