‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 366 sur 412 · IlKTÉGRATTON DES ÉQUATIONS (l). Soient e,/, Jj · texte numérisé non relu

IlKTÉGRATTON DES ÉQUATIONS (l). Soient e,/, Jj

c\ f^ g' les angles que les tangentes à la courbe aux points A et B font avec les axes : on a

K CCS e -H K' cos c' -h

cette équation signifie que la somme algébrique des composantes parallèles à Vaxe Ojr, de toutes les forces qui agissent sur le fil^ est nulle.

4()8. On déduit des mêmes équations

K (« ces/ — b ces e) -H K' ( a' cos/' — h' cos ef )

(Yj: — l^x)zds=^o.

Cette équation signifie que la somme des moments de toutes les forces qui agissent sur le fil^ par rapport à Vaxe 0-z, est nulle,

409. Soient a, j3, y les angles que la tangente au point M fait avec les axes et i, jix, v les angles que le rayon de courbure p fait avec les mêmes axes : les équations (i) peuvent s'écrire

ï ds

dT . cos a H cos A -h X 6/^^ = o ,

Tds dT . cos S H cos u -hY éds == o ,

,n. T ds di . cos 7 H cos V -H Zeds = o.

ET DES FOUMULES PRIMClPALES. 39$

^e plan osculateur à la courbe contient la force P. HO. Valeur de la tbnsioiv. — On a

tll. Quand € {Xdx -hYdy -^Zdz) est une diffetielle exacte^ t accroissement de tension^ quand on se d^un point à un autre, est indépendant de la tre du fil.

A% Lorsque toutes les forces qui sollicitent le fil lui t normales, la force motrice est en raison inverse du on de courbure et dirigée suiî^ant le prolongement ce rayon.

fl3. Lorsqu'un fil est tendu sur une surface S par X forces qui le tirent à ses extrémités m et m\ ce fil :e sur la surface la ligne la plus courte entre deux Iconques de ses points.

A A. Courbe formée par le fil. — Cette courbe est née par les équations

dx dy dt

A-^- fxtds B-i- JYtds C -+. Tz I ds

•15. On obtient encore les équations de la courbe en ainant T entre les équations

Hdx — Ydjc T (^^ /

ds \ds

\dz — Zdx

ds ds ds )

\ ds ds ds ds J ^

ds

d'ï ^ — I (\dju -f- Ydy H- Zdz).

CHaInETTB. COURBE DBS PONTS S0SPKND08.

416, Equation différentielle de la chaînette. — La courbe ABC, formée par un fil pesant et homogène,

suspendu à deux points fixes A et C, a reçu le nom de chaînette.

Cette courbe est contenue dans le plan vertical passant par les points A et C. Prenons ce plan vertical pour plan des xj et traçons deux axes rectangulaires Oj: et Oy-y le premier horizontal et le second vertical et dirigé de bas en haut. *

417. Le fil étant supposé homogène, si xs est le poids dfs l'unité de longueur, on aura

418. Appelons tsh la tension au point le plus bas de la CQurbe, tension qui s^exerce horizontalement. On aun

T = tjA -r- » ds ^= hd ~Y" dx djn

419, 420. Equation de la chaînette en termes finis. — On prend pour axe Aesj la verticale qui passe par le point B le plus bas de la courbe, et pour origine ui\ point tel que OB = h :

ET DBS FOB MULES PRINCIPALES. 'igj

421, 422. Propriétés de la chaimette. -*- La chai-

tiette est symétrique par rapport à Taxe des jr. La pro-

Fig. iSg. jection MK de l'ordonnée

Ai de la courbe sur la normale

MN est constante et égale à A. La projection MI de l'ordonnée sur la tangente MT est égale à Tare BM, compté à partir du point le plus bas de la courbe. La longueur désignée par A, Tare MB et Tordonnée jr forment un triangle rectangle dont ^ordonnée est l'hypoténuse.

423. La courbe, lieu des points I tels que MI = arc BM, est une développante de la chatnette. La droite IP est tangente à cette courbe au point I, et la longueur IP de cette tangente comprise entre le point I et Taxe des x est constante et égale à h.

424. Le rayon de courbure de la chaînette est égal à la normale MN, mais dirigé en sens contraire.

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