‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 404 sur 412 · II. 3o · texte numérisé non relu

II. 3o

466 TABLE DES PEOPOSITIOUS

Si le métacentre reste toujours au-dessus du point G^ sur la droite HGK, l'équilibre est stable.

Si, au contraire, le métacentre est constamment au-» dessous du centre de gravité, l'équilibre du corps sera instable.

Enfin, si le métacentre peut être, tantôt au-dessus, tantôt au-dessous du centre de gravité, la considération seule du métacentre ne fait plus rien connaître relativement à la stabilité de Féquilibredu corps flottant.

734. De la mesure des hauteurs par le baromètre* — Soient zs la force élastique de Vair et D sa densité à la température zéro; p la pression, p la densité de Tair à la température 0 ; en désignant par a le coefficient de dilatation o,oo366 pour chaque degré d'accroissement de la

température, et faisant ^ = A, on aura

p = Xp(i-+- a9;.

La densité de Tair mélangé de vapeur, quand la température s^élève, la pression u restant la même, doit diminuer un peu plus que ne l'indiquerait la formule précédente. Pour avoir t'gard à cette circonstance, on augmente le coefficient a, et Ton prend a = o,oo4-

735. En désignant par z la hauteur d'un point quelconque de l'atmosphère au-dessus de la surface terrestre, M = 0,434^46 : on a

log - =

p /il -h aô) z

IH

7ÎÎ6. Soit h la hauteur de la colonœ barométrique pour la station dont la hauteur verticale est z, et soit T la température du mercui^, qui peut être ditiférente de celle de Tair ambiant. Soient h^ et T» la hauteur et la température du mercure à la station inférieure, r if

ET DES FORMULES PllIKClPALES. 4^7

rayon terrestre, on a

en posant, pour abréger,

To—T

H est dite la hauteur corrigée; c'est celle qu'aurait la colonne barométrique si la température du mercure à la station supérieure était la même qu'à la sUtion infélieure.

737^ 738. $i Von désig^e par X J.a lajtitude delà statioQ^ et par G la pesanteur à Paris^ donjt la lajtitude est de 48^5o'44'S on a G = 9,808^ jejt

^ 0(14-0,0049) / ^\ I — o,oo2588cos2X \ r)

en posant

« = r^ [l — O ,002588 cos 2 (48" 5</ 14'^)].

On calcule le nombre a par Téquation même où Ton substitue à la place de z une ou plusieurs hauteurs mesurées par les procédés trigonométriques. On a trouvé ainsi

Lorsque z n'est pas très-grande, on néglige entièrement dans la formule^ mais alors il faut augmenter le nombre â. M. Ramond a conclu d un grand nombre d'observations/aites dans le midi de la France, a = iSSgS, et il

468 TABLE 1>ES PAOFOSITIOMS

a adopté [>our les latitudes peu didereDles de 4^^ l<^ formule très-simple

z= 18393(1 -h 0,004 GJ ï^g s*

MOrvEMF^T DES FLL'IDES.

Page 1