En conservant les mêmes notations, on a
coig daiXnd d^ di/.
Ici on doit intégrer depuis « = R jusqu'à u:=R', R et R' désignant les distances du point attiré aux deux points où la droite déterminée par les angles S et if rencontre la surface de l'ellipsoïde. On a donc
/ (R' — R)cos9sînarf9rf|, ou bien (<23)
A=.JJ>SiïZ'co,.sÈ„.rf»,/t.
li faudrait intégrer cette expression entre les limites qui
ONZIÈME lEÇOS. Io5
correspondent à R' — Il = o, c'est à-dire pour toutes les directions qui tombent dans riniérieur du cône circonscrit. Mais on ramène ce cas à celui du point intérieur par le iLéorème d'Ivory.
1-45. Concevons deux ellipsoïdes ayant leurs axes a, b, c et a', b', c' dirigés suivant les trois mêmes axes rectangulaires. On appelle poinu correspondants deux points dont les coordonnées sont proportionnelles aux demi-axes auxquels elles sont parallèles, c'est-à-dire que (x,^, a) et ^x',y', z') étant deux points correspondants, on aura
Si l'un de ces points est sur la surface du premier ellipsoïde, l'autre sera évidemment sur la surface du second.
Supposons, en outre, que les sections principales de ces deux ellipsoïdes aient les mêmes foyers, c'est-à-dire que fl' — fl'' = i' — J" = c' — c".
Si l'on prend sur les deux ellipsoïdes deux points Fi|j.58. quelconques ni(ar,y, z),
f*(a, ê, y) et lews correspondants m'[x\y, z'), fi'{a', 6', y'), les distances fin» et f/.'m' sont égales.
En effet, on a