ces y
dO
donc
Y s y 2 cos
équation déjà obtenue, et dans laquelle on doit prendre le signe — ou le signe +, selon que le mobile se meut dans le sens ABA' ou dans le sens opposé.
Pour obtenir la durée d'une oscillation, nous cliangorons de variable. Soient
.r = 1 — cos 5, ^ =: I — cos a on en déduit
dQ = , 2C0S^ — 2C0Sa = 2 (^ — x),
sj'ix — x'
et par conséquent, en prenant le signe — dans la formule (3), , , , . lia dt
VIKGT-TROISIÈME LEÇON. 2x3
mais le temps T d'une oscillation étant le double du temps que le mobile emploie à parvenir au point le plus bas, on aura, puisque les valeurs de x qui correspondent aux positions A et B sont b et o.
iT=v-r°
2 ^\ S Jb
ou
\l bx — x'' V / 1
DÉVELOPPEMEKT EN SÉRIE >
289. L'intégrale précédente ne pouvant pas s'exprimer sous forme finie à l'aide de fonctions algébriques, circulaires ou exponentielles, nous allons la développer en série. On a d'abord
série convergente, puisque x représentant i — cos0 est
moindre aue 2.
Par conséquent, on aura
En posant
x" cil
Ql4 COURS DE MÉCÂKIQTJE.
on pourra écrire
ai , I A, ï .3 A2 I .-2.3 A, ^ \
290. On sait, par la théorie des intégrales binômes, que toutes les intégrales définies Ai, Aj,..., se ramènent à Aq. Cette réduction peut se faire directement de la manière suivante. On a
- .r''~'(Z» — 1.x) dx
d.x"~^ SJ bx — x'^ = (^n — i).r"~'c?,r \J bx — ^x^+
2 \/ bx — ,
2 rt ■ — 1 ) b.r''~^ cl.T — 2 nx" dx
2 \j bx — x"^ donc
a:""' dx x"dx
d. 2 .r"-^' \Jbx — .r" := (2 /2 — \)b - — in
\J bx — x'^ \lbx-
d'où, en intégrant entre les limites o et ^,
0=:(2/Z — l) 6 A„, — inkn;
donc
On aura de même
[^n-Zyb (in-5)b ^
et par suite