‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 4)Chapitre 133 sur 182 · u. dr df · texte numérisé non relu

u. dr df

et, par suite, en intégrant,

La valeur de la constante arbitraire b se déterminerait en cherchant la valeur de — — t'^, à une époque quelconque du mouvement, par exemple à l'origine du temps. D'ailleurs, puisque

■= \d^ l'équation différentielle de la trajectoire est

VINGT-CIKQUIÈME LEÇOIV. 23'

314. Pour intégrer plus facilement, posons - = ^ d'où résulte

de

dz On voit que — devant être <^ o ou ^ o, suivant que r

croît ou décroît lorsque Q augmente, il faudra prendre au numérateur le signe — ou le signe -h , suivant que le premier ou le second cas aura lieu. Si donc nous supposons que r croisse en même temps que 0, on aura

— cdz — ^ c'^dz

dO

y/ — b -{- i^z — c'z- vV" — ^^' — ('^^•^ — f^ ou bien

— c-dz dO

v/p^-ècM/i

bc^

r\ • ^70^ . dd . ,

Un a toujours [jr — oc~ J> o, sans c[uoi -— serait imaginaire pour toules les valeurs possibles de B. Donc si l'on pose

il vient

c^dz — dfi

dq, d^ = '^ ;

Sj[).-—bc^ sjl — q'

d'où, en inlégrant et appelant w un angle constant, ou a enfin

6 = w + arc COS5'

(7) cos(6 — w)

^p.'^ — bc^- Quoique celte formule ait été établie dans l'bypo-

238 COUKS DE MÉCAINIQUE.

thèse où r et 0 croissent simultanément, elle convient également, alors même que /• diminue lorsque Q croît.

dz En effet, lorsque ce dernier cas a lieu, — doit être plus

grand que Oj donc il en est de même de — ; car, à cause

de dq = --. dq et dz^ et par suite -77 et — -j sont

^ ^u}—bc' dQ dO

toujours de même signe. Or Téquaiion q = cos (0 — 00) ,

dq d9

donnant 7^ = — sin [B — o)), fait voir qu'eu prenant la

1 n ^7 . dz ,

iormule 9 — œ := arc cos (7, -— ? et par suite — ■> changent

de signe en s'évanouissant lorsque 0 — w devient égal à un multiple quelconque de 7r, ce qui correspond aux positions du mobile où z^ et par suite /*, est un maximum ou un minimum.

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