FORCE CENTRIFUGE
251. Supposons en premier Heu qu'un point M [Jig* 83, p. 180), qui n*est actuellement sollicité par aucune force et qui ne se meut qu'en vertu de sa vitesse acquise, soit assujetti à demeurer sur la ccmrl>e ÂMB. Son mouvement doit être celui d'un point libre sollicité par une certaine force N qui représente la résistance de la courbe, action égale et contraire k celle qu'exerce le mobile sur la courbe. En supposant qu'il n'y ait pas de frottement, cette résistance est normale à la courbe, et par conséquent elle n'a pas de composante tangentielle. Donc on a
//i - 1=: o , d ou p = a^
a étant la vitesse initiale. Ainsi la vitesse est constante,
et comme de l'équation |/ ou y = a on déduit s = at^
le mobile parcourt sur la trajectoire des espaces égaux en temps égaux. La force normale N doit alors être dirigée suivant le rayon de courbure MK, et Ton a
P La pression exercée par le mobile M sur la courbe ou
VINGTIÈME LEÇOir.. ï83
sur le lien qui l'oblige à parcourir cette courbe est égale et contraire à la résistance N de la courbe et par consé-
mv^
quent son expression est Cette force, égale et con-
P traire à la force centripète, est ce qu'on appelle la /brce
centrifuge,