C0S( ô — «) = 2[l -*- tf C0S(e — «)J
yiNGT-QUlTBIÈMC LEÇOM. a33
par sa valeur > tirée de Téquation de la courbe,
il vient, en divisant haut et bas par i — e*,
V^n difiérentiant, on en dëdirit
Jp» —
2c* Hr
Or on a obtenu 1
'équation
d*où résulte
a [i — cf») r»
et
tf(i — t'»)r»
ou
cil posa ut
ti. -
«1(1 — cr»)
Ainsi ta force R est en raison inverse du carré de la distance du centre de grav^ité de la ptatiète à celui du soleil. Le calcul donne R > o, ce qui montre bien que la force motrice est attractive, comme on l'avait déjà vu.
311. On peut encore trouver la valeur de R de la manière suivante. On a
I î 4- ^ ros (9 — ft» )
7"^ fl (I — e^) * d'où résulte
^cos(0 — w)
a34 COURS DE mégahiqub.
Par conséquent, à cause de Téquation (a), n° 307, on a
r*ri-l-<fcos(0 — w) 4fcos(9 — m)"j
ou simplement
312. Si r= I, on a R = /i. Nous allons démontrer que cette quantité fA, qui représente la force accélératrice rapportée à Tunité de dislance, est la même pour toutes les planètes. La constante c représente, pour une orbite quelconque, le double de l'espace parcouru par le rayon vecteur, dans Tunité de temps. Donc, si Ton appelle T le temps de la révolution complète de la planète considérée, on a
b étant le demi petit axe de Tellipse; on tire de là
donc
d'où enfin
Or, d'après la troisième loi de Kepler, le quotient =i est
le même pour toutes les planètes; donc /x est constant, ce qui démontre le théorème énoncé.
VINGT-CINQUIÈME LKÇOW. ^35
VINGT-CINQUIÈME LEgON.