Si l'on fait
on trouvera
az=z b =zc^=rf
2M , '87rpr»
pour le moment d'inertie d'une sphère par rapport à un
diamètre quelconque.
Si le rayon Je la sphère augmente de dr^ son moment
d'inertie s'accroit de sa différentielle ^ iipr^dr^ qui est
par conséquent le moment d'inertie de la couche infiniment mince comprise entre les deux surfaces sphériques concentriques dont les rayons sont r etr-h dr. On conclut de là que
8tr
£ pr^clr = ^^-{b^-^a^)
TRENTB'IÎEOVIÈME LEÇON.
est le moment d'ÎDertîe, relativement à un diamètre quelconque, d'une couche sphérique dont les rayons intérieur et extérieur sont a et i, et dans laquelle la densité p, stipposée la même pour tous les points situés à une même distance du centre, est variable avec cette distance.
SOLIDES DE RÉVOLOTIOIf.
S20. On peut connaître, par une seule intégration, le moment d'inertie d'un solide de révolution, par rapport à son axe.
Soient CD la courbe méridienne et Ox Taxe de révolu-
tion. Prenons cette droite pour axe des x, et pour axe des j une perpendiculaire Oj située dans le plan du méridien.
Soient MP et M'P' deux ordonnées infiniment voisines, et NKK'N' un rectangle compris entre ces deux ordonnées; si Ton pose
et le volume du solide engendré par la révolution de ce