Du CHOC DIRECT DE DEUX CORPS SPBÉRIQUES. ~ CODSidé
rons deux sphères , dont les centres se meuvent sur une même droite Ox, dans le même sens ou en sens contraires, et dont tous les points décrivent des parallèles à cette droite.
628. Si les deux corps sont mous, c'est-à-dire dépourvus d*élasticité, après s'être comprimés jusqu'à un certain degré, ils cessent d'agir l'un sur l'autre à Tinstant où les vitesses sont devenues égales ) et ils continuent à se mouvoir en restant juxtaposés avec une vitesse commune et conservant la forme que la compression leur a donnée.
629. S'ils sont élastiques, ils tendent, au moment oî^ la compression cesse, à reprendre leur forme primitive aussitôt que la vitesse est devenue la même, et de là naissent de nouvelles pressions qui tendent à séparer les deux corps. Si ces pressions sont égales ea
intensité à celles qui ont lieu dans la première partie du choc et que les deux corps quand ils se séparent soient dans le même état qu*au moment où le choc a commencé, on dit qu'ils sont parfaitement élastiques,