P' /// II
(*) Car, en désignant par q etp' les forces qui imprimeraient à une molécuie /& de la masse m' les vitesites respectives u et u', on a
p' " uf*
Donc la somme des forces q appliquées à toutes les molécules du corps m' est à la somme des forces p' comme u est à u\ c'est-à-dire
SniBH. — Hféc,^ I. Q
l30 COURS DE MÉCANIQUE.
peut s'énoncer en disant que les intensités de deux forces appliquées à deux corps quelconques, à leurs centres de masse, sont proportionnelles aux quantités de mouue^ ment quelles donnent à ces deux oorps, d^où il suit qu'on peut prendre pour mesure de l'intensité d'une force P la quantité de mouvement mu qu'elle communique à une masse m dans un temps déterminé, par exemple dans l'unité de temps. On prend donc
P = mu ;
mais si l'on choisit arbitrairement Tunité de longueur, l'unité de force et l'unité de temps, on est obligé de prendre pour unité de masse la masse d'un corps qui, sollicité par l'unité de force, acquerrait dans l'unité de temps une vitesse égale à l'unité de longueur.