ICI -7- = 2 -î et pour £ =:^ 0 on a -- =■ 1. Les va
leurs de x, r, ^ et celles de - — , — ; • • ■ ne varient pas ' -^ f/.r dy ^
sensiblement pendant l'intervalle de temps Q. Mais -— -
décroit depuis 2 jusqu'à zéro et au delà de 0 reste nul, puisque L ne contient plus t.
Pour if > 0, on a
dh rfM
On a pour un temps t quelconque
o.r -- -— §jr~\- . . . = 0, dM , a'M ,
et comme -—5 -— -?••• restent sensiblement constants, dx dy
àx, dy, §z sont constants pendant le temps 6 et les
mômes qu'à la fin du temps 6. On peut donc prendre
dx = ai dt^ dy = bi dt, .... puisqu'on a ainsi
fl'L dh
à cause de — - = o, c'est-à-dire prendre pour déplacement virtuel pendant tout le temps 9 le déplacement réel qui a lieu à la fin de ce temps quand L est devenu indépendant du temps. Or on a, en faisant abstraction des forces extérieures,
d^jc , \
— — (îa? -t- . . . = o.
dt' j
Intégrant, en supposant dx^ dy.... constants depuis
WOTE 1. 367
t = o jusqu'à t=z 9^
. ] Sx -i-. . . =0,
OU
\ m[(ai — ^) (Îjc -i- • . .] = o.
Il est permis de prendre dx = «j dt, ^J = bidt...-; alors
y m [[ai — rt)«( -h. . .] =^ o (*).
Férif cation , méthode inuerse. — Appliquons au
point m, supposé libre et animé de la vitesse initiale i^
1 f ^dh ^rlL du ^
pour £ = o, les iorces A —1 À —-■) • ■ • ■> y. — ? • • • • Un a
d^x dh dM
dC^ dx clx
Supposons que pour u.n temps f, entre zéro et 0, x, y, z
. . dh dm
restent a peu près constants, ainsi que — — ? ~7"'''"'
quoique L contienne t. En intégrant l'équation précédente, on aura
, , dL r\ , dm r^ , ,
Supposons — - âx -+- — ^■y -+-...= o : dxy dj. . . , resteront constants. On aura
m [(«, — a) Sx -Ar . . . ] /f/L dh
\dx dy
(*) Cette équation est la première de la page 353. On en déduit comme plus haut le théorème énoncé. La démonstration précédente avait été indiquée par M. Sturm à M. l'abbé Jullien. Voir l'ioblèmes de Mécanique rationnelle. Paris, i855, t. II, p. 255.