Équations formées par le principe de d'Alembert
I dp ^, da du. du du
f- — X— -; u -j ('- IV— -t
p ax dt dx dy dz
I dp ^j dv dv d(> d<>
p dy dt, dx dy dz,
I dp ^ div d(V dw div
— =Z ; u— ('- IV—-'
p dz dt dx dy dz
741 • Équation de continuité :
dp d pu dp 0 d p w dt dx dy dz
742. Si la densité du fluide est constante, l'équation précédente
devient
du di> dw
dx ' dy dz
743. Si le fluide est incompressible, mais non homogène, l'équation de continuité revient aux deux suivantes :
dp , dp ^ dp dp
dt dx dy ^ dz
du do dtv
dx dy dz
m. Dans le cas d'un fluide élastique et compressible, on aura encore la relation p = /cp, le coefficient A ne dépendant que de la température de la masse gazeuse.
743. On suppose que les molécules en contact avec une paroi fixe ou mobile y restent indéfiniment et que les molécules qui appartiennent à la surface libre ne cessent jamais d'en faire partie.
DES MATIÈRES. i'] 1
Soit/(^, X, j, z) ■■=-- o l'équalion d'une surface sur laquelle un point du fluide doit toujours demeurer. On a
'If ^ < dt dx
df , cp ^- = o.
dj- az
Si la paroi est fixe,
df df df dx dy dz
La vitesse du point est à chaque instant dirigée suivant une tangente à la surface.
La surface libre du liquide étant soumise à une pression vs qui est la même pour tous les points, mais qui peut varier avec le tempS;, on aura
dp dp dvi
dy dz dt
dt dx
746. Si l'on veut obtenir le mouvement d'une molécule particulière, ses coordonnées x, y, z cesseront d'être des variables indépendantes. Pour les connaître, il faudra intégrer les équations simultanées
dx dy dz
dt
dt ' dt